Collectif, Lettres de famille, retrouvées en 1897 (1897)
“ Aieu, mon cher Salabert; je vous embrasse vous, votre femme, Châlon, votre frère, bien cordialement, de tout mon coeur. Les biens et la vie de ce monde sont si peu de chose, qu'en vérité, je ne considère les vraies jouissances que dans le coeur des vrais amis. Ainsi, vous, vous avez votre femme, la mère de votre femme ; vous êtes, aujourd'hui, son fils ; M. et Mme Hernandez, qui sont vos alliés par des liens qui vous sont chers. Ici, vous avez un père, une mère, une soeur, un cousin qui est votre frère, qui vous aime cordialement; votre santé, votre existence sont utiles à tous. ”
