François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières,
Cabrières et Veaune, livre de famille
(1917)
“ Je sais ce que c'est, en général, que le bonheur en ménage : une indulgence réciproque, des égards, de la douceur, le respect des bienséances, et puis, surtout pour le mari, une entière liberté. J'aurais peut-être pu vivre, dans une union semblable, mais il fallait à mon coeur quelque chose de plus. Tu es, grâce à Dieu, devenue ma compagne dans toute l'étendue du mot, c'est-à-dire que tu es la moitié de ma vie, celle qui comble tous les désirs d'une âme avide, et qui a besoin d'aimer à la mesure de ses aspirations. ”
