François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières

Élements biographiques

Portrait de François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières Cabrières et Veaune, livre de famille (1917)

Je sais ce que c'est, en général, que le bonheur en ménage : une indulgence réciproque, des égards, de la douceur, le respect des bienséances, et puis, surtout pour le mari, une entière liberté. J'aurais peut-être pu vivre, dans une union semblable, mais il fallait à mon coeur quelque chose de plus. Tu es, grâce à Dieu, devenue ma compagne dans toute l'étendue du mot, c'est-à-dire que tu es la moitié de ma vie, celle qui comble tous les désirs d'une âme avide, et qui a besoin d'aimer à la mesure de ses aspirations.
Source : Gallica

Portrait de François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières Trente-cinq ans d'épiscopat (1909)

Vous leur avez été toujours fidèle; et maintenant, à leur tour, Dieu et l'amitié vous prouvent leur fidélité. Par une absence de vingt-sept années, vous n'avez lassé ni les regrets, ni la tendresse; et vos amis anciens, votre double postérité, vos admirateurs de tout âge et de toute condition vous appellent aujourd'hui, comme si vous deviez les entendre et accourir au milieu d'eux : ils acclament, ils bénissent votre nom. A l'immortalité du ciel, qui est le don de Dieu, ils ajoutent l'immortalité de la terre, dont vous n'avez plus souci, mais qui est leur honneur et leur joie.
Source : Gallica

Portrait de François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières L'abbé C. Chirouze : esquisse biographique (1868)

N'est-ce pas en effet une vie et une mort enviables que la vie et la
mort d'un prêtre dont l'unique passion a été la passion de la science ! Et encore n'était-ce pas l'amour d'une science périssable, terrestre dans ses principes et dans son objet, ténébreuse dans sa marche, hésitante dans ses conclusions ! Non , c'était la science de Dieu, du beau, du vrai, cherchée, trouvée, possédée dans la double lumière de la raison et de la révélation.
Heureux ceux qui vivent et qui meurent ainsi, uniquement et invariablement épris de la vérité, dévoués à la connaître et à la défendre !
Source : Gallica

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