François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières

François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières

Résumé

Portrait de François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières Le centenaire des massacres de septembre à l'église des Carmes… (1892)

Ils aimèrent la vérité et le devoir jusqu'à mourir plutôt que de trahir leur conscience. Ils n'eurent que des paroles de miséricorde et de pardon pour ceux qui leur arrachaient la vie 1.» Évidemment il ne s'agit point ici de victimes vulgaires.
La foi, l'amour de Dieu, transfigurent ces hommes, leur donnent la force d'unir leur sacrifice à celui du Sauveur, les élèvent jusqu'au martyre. Leurs assassins eux-mêmes sont étonnés de tant de calme et d'assurance. « Je n'y comprends rien, s'écrie le commissaire qui a présidé aux massacres ; ces prêtres allaient à la mort comme à une noce. »
Source : Gallica

Portrait de François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières Le centenaire des massacres de septembre à l'église des Carmes… (1892)

Vous, prêtres de Saint-Sulpice que nous voyons si largement et si noblement représentés dans ce massacre, bénissez du haut du ciel cette communauté, que ses vertus, son savoir, son dévouement, aussi grand que sa modestie, rendent si chère au clergé français!
Vous tous, vaillants martyrs, qui avec l'Église avez tant donné à la France, priez pour elle! Qu'elle soit grande, qu'elle soit prospère, qu'elle soit glorieuse; mais aussi qu'elle soit chrétienne, qu'elle ait la foi, qu'elle ait la paix!
Source : Gallica

Portrait de François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières Le centenaire des massacres de septembre à l'église des Carmes… (1892)

Non, la volonté qui le fait mourir, est une volonté soumise, c'est un acte d'obéissance : factus obediens usque ad mortem 3. En voulant vivre contre la loi de Dieu l'homme pécheur avait encouru la mort; en voulant mourir pour obéira Dieu, Jésus triomphe de la mort.
Mais pénétrons plus avant encore dans le mystère de ce trépas. Ce n'est pas l'obéissance d'un esclave, c'est quelque chose de plus que l'obéissance même d'un fils, c'est l'obéissance d'une victime. La mort de Jésus est un sacrifice.
Source : Gallica

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