Résumé

Les martyrs franciscains des Carmes… (1926)

Sa miséricorde m'a conduit par l'Esprit-Saint au couvent d'Altorf comme dans un désert, afin de me préparer par toutes sortes d'oeuvres de charité, à la mission que j'occupe en ce moment; cette même miséricorde m'a ensuite conduit quasi par les cheveux dans le couvent de Stans pour m'y exercer dans la langue allemande et enseigner l'éloquence sacrée : c'est elle qui, pour me purifier, comme on purifie
l'or dans le feu, m'a appelé à Paris pour instruire, entretenir et confirmer les Allemands dans la religion, destiné à mourir glorieusement pour la foi, alleluia, alleluia, alléluia.
Source : Gallica

Les martyrs franciscains des Carmes… (1926)

Les phalanges des martyrs sont immortelles comme l'Eglise. Elles sont pour elle une couronne impérissable dont l'éclat bien loin de s'affaiblir, devient de siècle en siècle plus resplendissant.
Nous allons assister dans la capitale de la France à une persécution épouvantable, si l'on considère la responsabilité de la nation, mais infiniment glorieuse pour l'Eglise, dont les fils en rendant un témoignage public de leur foi, et en la signant de leur sang, se couvrirent de gloire et deviendront les émules des saints.
Source : Gallica

Les martyrs franciscains des Carmes… (1926)

Quelque temps, les nouveaux efforts des assassins semblèrent devoir être inutiles. Quoique très faiblement, le commissaire fit parler la loi. Il dit à ces brigands que la vengeance du peuple était juste; mais qu'il était des innocents; qu'un assez grand nombre de victimes était tombé. En ce moment il se fit un grand silence. C'était M. l'Evêque de Beauvais que ses propres assassins apportaient avec une sorte de compassion et de respect ; ils le déposèrent dans l'église sur des matelas, comme s'ils eussent voulu le guérir de ses blessures.
Source : Gallica

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