Jacques Normand, À tire-d’aile
“ La nef, les bas côtés se remplissent de monde ; L’orgue parle : lançant à flots leurs grosses voix, Les chantres font vibrer la coupole profonde, Et les trois prêtres noirs s’inclinent vers la croix. C’est la messe des morts, la conduite dernière Que fait l’homme qui reste à l’homme qui s’en va ; C’est le dernier adieu de l’humaine misère, C’est le dernier accent que le mort entendra. ”
