Théodore Boudet Puymaigre, La cour littéraire de Don Juan II, roi de Castille… (1873)
“ Nous ne savons ni où nous allons, ni d'où nous venons, la vie est un songe, un vague clair de lune. Le poète ajoute que le temps où nous louons Dieu est seul bien employé, c'est là la seule note religieuse jetée au milieu de stances découragées, et après cette rapide pensée chrétienne, Calavera retombe dans l'expression du scepticisme. Nul n'est venu nous apprendre les secrets de la tombe. Les bêtes, les oiseaux, le petit moucheron naissent et meurent comme nous. Les hommes se consument en efforts pour ourdir des toiles d'araignées et Dieu doit bien rire de leurs vains travaux. ”
