“ Non-seulement notre esprit est préoccupé, mais il est dominé par cette lecture, et jamais l’âme ne court risque de s’égarer avec ce livre. Une fois maître de notre esprit, l’Évangile captive notre cœur. Dieu même est notre ami, notre père, et vraiment notre Dieu. Une mère n’a pas plus de soin de l’enfant qu’elle allaite. L’âme, séduite par la beauté de l’Évangile, ne s’appartient plus. Dieu s’en empare tout à fait, il en dirige les pensées et les facultés, elle est à lui. ”
Résumé
Les Quatre Évangiles, texte fondamental du Nouveau Testament, rassemble les récits des premières années de la vie de Jésus-Christ, ses paraboles, ses miracles et son message sur le Royaume de Dieu. Bien que l’auteur ne soit pas précisé, ces textes, traditionnellement attribués à saint Matthieu, Marc, Luc et Jean, décrivent les interactions entre Jésus, les Pharisiens, les disciples et les Juifs de Jérusalem.
Les thèmes centraux — la conversion spirituelle, le sacrifice, les paraboles et la relation avec Dieu — sont illustrés par des passages puissants, comme l’appel à la vigilance face aux tentations ou la glorification du Fils de Dieu. Ce recueil, à la fois théologique et contemplatif, met en avant l’impact transformateur de l’Évangile sur l’âme humaine, affirmant la nécessité d’une union totale avec le Sauveur.
Citations de Les Quatre Évangiles ()
“ Et si votre pied vous scandalise, coupez-le : il vaut mieux pour vous entrer boiteux dans la vie éternelle, que d’être jeté, ayant deux pieds, dans la géhenne du feu inextinguible, où leur ver ne meurt point, et où le feu ne s’éteint jamais. Et si votre œil vous scandalise, arrachez-le : il vaut mieux pour vous entrer avec un seul œil dans le royaume de Dieu, que d’être jeté, ayant deux yeux, dans la géhenne du feu, où leur ver ne meurt point, et où le feu ne s’éteint jamais. ”
“ Il dépend de toi, ô fidèle, il dépend de toi de choisir à quel titre tu appartiendras, de quelle sorte tu seras uni au Sauveur des âmes. Jésus-Christ nous aime si fort, qu’il ne refuse avec nous aucun titre d’affinité, ni aucun degré d’alliance : fais la volonté de son Père, et tu peux lui être ce que tu voudras. Si le titre de frère te plaît, Jésus-Christ te l’offre ; si tu admires la dignité de sa mère, toute grande, toute éminente qu’elle est, il ne t’exclut pas même d’un si grand honneur. ”
