Hyacinthe Loyson,
La Société civile dans ses rapports avec le christianisme…
(1868)
“ Tu es père, ô fils de l'homme, monté au dernier terme de la grandeur naturelle d'une personne humaine ; tes entrailles on été fécondes, ton cœur a contenu tous les amours d'ici-bas, ton front est celui qui recueille le plus tendre respect, ta voix, celle qui inspire la plus complète obéissance après Dieu ! ”
