Émile Zola,
Son Excellence Eugène Rougon
(1876)
“ Alors, tout d’un coup, Rougon se calma. Sa face redevint grise, son corps s’avachit dans une lourdeur d’homme obèse. Il se mit à faire l’éloge de l’empereur, d’une façon outrée : c’était une puissante intelligence, un esprit d’une profondeur incroyable. Du Poizat et M. Kahn échangèrent un coup d’œil. Mais Rougon renchérissait encore, en parlant de son dévouement, en disant avec une grande humilité qu’il avait toujours été fier d’être un simple instrument aux mains de Napoléon III. Il finit même par impatienter Du Poizat, garçon d’une vivacité fâcheuse. ”

