Émile Zola,
Son Excellence Eugène Rougon
“ moi, j'ai des pattes, n'est-ce pas? C'est pour cela que nous ne nous sommes jamais entendus avec Marsy. Lui, sabre galamment le monde, sans tacher ses gants blancs. Moi, j'assomme.» ”
Émile Zola,
Son Excellence Eugène Rougon
“ moi, j'ai des pattes, n'est-ce pas? C'est pour cela que nous ne nous sommes jamais entendus avec Marsy. Lui, sabre galamment le monde, sans tacher ses gants blancs. Moi, j'assomme.» ”
Olga de Pitray,
Les enfants des Tuileries
(1911)
“ Leur conversation finit gaiement. Le frère et la sœur consolés, organisèrent immédiatement des promenades instructives et amusantes, destinées à leur faire bien connaître Paris. Ils visitèrent les nouvelles magnificences qu'ils n'avaient pas vues, les nouveaux boulevards, le parc Monceaux, le bois de Vincennes, Notre-Dame restaurée, la Sainte-Chapelle : toutes ces intéressantes excursions les menèrent jusqu'au moment où leurs cousins de Marsy arrivèrent à Paris, et un beau matin, ils virent, à leur grande joie, Jacques, Paul, Jeanne et Françoise de Marsy se précipiter dans leurs bras. ”
Émile Zola,
Son Excellence Eugène Rougon
“ Rougon avait blessé Marsy, Marsy venait de blesser Rougon, cela continuerait ainsi jusqu'à ce que l'un des deux restât sur le carreau. Peut-être même, au fond, ne souhaitaient-ils pas leur mort complète, amusés par la bataille, occupant leur vie de leur rivalité; puis, ils se sentaient vaguement comme les deux contrepoids nécessaires à l'équilibre de l'empire, le poing velu qui assomme, la fine main gantée qui étrangle. ”
Olga de Pitray,
Voyages abracadabrants du gros Philéas
“ Mme de Marsy. — Pouvons-nous savoir ce qu’elle renferme ? M. de Marsy. — Sans doute, car elle ne contient aucune lettre confidentielle, mais simplement ce qui suit : Pour remettre à l’ami de M. le Vicomte de Marsy. Devis de ce qu’il désire avoir : Tout le monde avait écouté avec étonnement la lecture de cette singulière note. Les enfants faisaient des réflexions de toutes espèces, quand Philéas parut dans l’allée d’arrivée. Un hourra l’accueillit. Saindoux en paraissait tout fier et ses grosses joues se gonflaient comme des voiles trop tendues. ”
Auguste Vitu,
La maison mortuaire de Molière d'après des documents inédits…
(1880)
“ Une sentence de licitation fut rendue par le Châtelet le 4 juillet 1705, entre Claude-Balthazar de Marsy, seul héritier de son père Gaspard II et héritier pour un sixième de Marie-Thérèse de Marsy, sa tante, et les cohéritiers de celle-ci. Il y est rappelé, dans la description de la maison du Palais-Royal (no 38) , que du côté gauche de la cour « est a un puits mitoyen sur la maison voisine appartenant au « sieur Baudelet », ce qui corrobore surabondamment mes précédentes investigations à ce sujet. ”
Émile Zola,
Son Excellence Eugène Rougon
“ A deux reprises, croyant à un peu de silence, il ouvrit la bouche; ce qui amena un redoublement de tempête, une crise d'emportement fou. La salle craquait.M. de Marsy, debout devant son fauteuil de président, la main sur la pédale de la sonnette, sonnait d'une façon continue; un carillon d'alarme au milieu d'un ouragan. Sa haute figure pâle gardait un sang froid parfait. Il s'arrêta un instant de sonner, tira ses manchettes tranquillement, puis se remit à son carillon. Son mince sourire sceptique, une sorte de tic qui lui était habituel, pinçait les coins de ses lèvres fines. ”
Auguste Vitu,
La maison mortuaire de Molière d'après des documents inédits…
(1882)
“ Quant à l'ancienne façade du côté de la rue Richelieu, je pense qu'on s'en ferait une idée assez exacte en regardant, au n° 38, la maison des frères Marsy, qui fut certainement bâtie en même temps que celle de Baudelet; elles n'ouvre que trois fenêtres sur une largeur égale à celle du n° 401, et conserve exactement la division en entresol, trois étages et grenier. ”
Émile Zola,
Son Excellence Eugène Rougon
(1876)
“ Cependant, à mesure que les jours coulaient, Clorinde multipliait ses visites rue Marbeuf. Chaque après-midi, elle semblait attendre de Rougon quelque nouvelle, elle le regardait d’un air de surprise, en le voyant rester muet. Depuis son séjour à Compiègne, elle vivait dans l’espoir d’un brusque triomphe ; elle avait imaginé tout un drame, une colère furieuse de l’empereur, une chute retentissante de M. de Marsy, une rentrée immédiate du grand homme au pouvoir. ”
Adolphe Joanne,
Les environs de Paris illustrés…
(1878)
“ Le Jardin de l'Empereur, qui communique avec le Jardin du petit Trianon par un pont construit sous Napoléon Ier, renferme une fontaine surmontée d'un Amour porté par un dauphin, œuvre de Marsy, et, dans un bassin, un groupe de Tuby: deux Amours tenant une tige de fleur. ”
Charles-Philippe de Chennevières-Pointel,
Notice historique et descriptive sur la galerie d'Apollon au Louvre
(1855)
“ Reste à distinguer la main de chacun des Marsy dans les autres groupes. D'Argenville le fils, dans ses Vies des fameux sculpteurs, p. 204, dit vaguement « qu'on leur donna à faire la moitié des ornements de stuc de la galerie d'Apollon, du côté du grand escalier. » — Saint-André attribue, en effet, à Baithasar de Marsy les Captifs américains ”
Charles-Philippe de Chennevières-Pointel,
Notice historique et descriptive sur la galerie d'Apollon au Louvre
(1851)
“ Ainsi, il ne reste plus à Gaspard de Marsy que la Muse en avant de la voussure de la Terre, les deux Captifs africains, les deux figures de vieillards, support du cartouche de la Nuit, du côté opposé aux fenêtres – aux pieds de ces vieillards se reposent un jeune centaure tirant de l'arc et un petit satyre jouant avec une chèvre – et enfin Uranie et la Muse à la lyre, qui se voient en avant du tableau de l'Hiver. ”
Auguste Vitu,
La maison mortuaire de Molière d'après des documents inédits…
(1882)
“ En se reportant au n° 85, on voit que la profondeur de la maison Marsy, autrefois la première hors de la porte, était également de 26 à 28 toises entre la rue Richelieu et le marais Bourgoin. Ces deux exemples montrent que, de la porte Richelieu jusqu'au cours, les riverains de la rue Richelieu n'avaient pas bâti plus profondément que 28 toises, et ordinairement moins que plus, sur la marge orientale du marais Bourgoin, qui devenait sans doute de moins en moins consistant à mesure qu'on s'éloignait de la chaussée. ”
Auguste Vitu,
La maison mortuaire de Molière d'après des documents inédits…
(1880)
“ L'aspect de la rue Richelieu était encore, au commencement du xvine siècle, celui d'une rue sérieuse et tranquille, dont la noblesse, la magistrature et la bourgeoisie se partageaient le séjour. Les arts y avaient été représentés, dès l'origine, par le peintre Corneille et parles sculpteurs Marsy. Le grand Moliere habita chez les Baudelet, et, ce qu'on sait moins, c'est qu'il y fut le très proche voisin de l'autre Moliere, le musicien-danseur, qui l'y avait précédé de quelques années. ”
Charles-Philippe de Chennevières-Pointel,
Notice historique et descriptive sur la galerie d'Apollon au Louvre
(1855)
“ Le même graveur, dans la planche où il a gravé les deux groupes de Termes et le Bacchus et le Silène, qui supportent le grand cartouche central du côté de la voûte opposée aux fenêtres, a attribué, par la manière, dont il a signé l'estampe du nom des deux artistes, le Bacchus et le couple de Termes qui sont à gauche de lui, à Girardon; à Balthasar de Marsy, les deux autres Termes et le Silène. ”
Charles-Philippe de Chennevières-Pointel,
Notice historique et descriptive sur la galerie d'Apollon au Louvre
(1855)
“ Quant à Thomas Regnauldin, né à Moulins en 1627, et mort en 1706, il avait été, comme ses trois concurrents, élève des Anguier, et il fut reçu de l'Académie royale le même jour que Girardon, et tous deux la même année que Gaspard de Marsy, en 1657. Regnauldin fut, lui aussi, de cette malheureuse génération de sculpteurs, qui n'eurent la permission de modeler l'argile et de tailler le marbre que pour donner les formes de leur art à des figures inventées par Lebrun. Leur ciseau est célèbre, et personne ne connaît leur génie. ”
de Lorris Guillaume, Le roman de la rose - Tome III
“ Marse, c'est le Marsyas de la fable. Ce Phrygien, qui jouoit passablement de la flûte, fut assez téméraire pour se croire plus habile en ce genre qu'Apollon: ce dieu le força de lui céder le prix, et, pour le punir de sa folle vanité, il l'attacha à un arbre où il l'écorcha. On versa tant de larmes à la mort de ce malheureux, qu'il s'en forma un fleuve qui porta son nom, et qui augmenta le nombre de ceux qui arrosent la Phrygie. (Ovide, Métam., lib. VI.) Ce n'est point du différend de Marsyas et d'Apollon que Midas fut juge. ”
Joseph Méry,
Une conspiration au Louvre
(1860)
“ France. Un peu contrariés par les vents, ils n'abordèrent qu'à midi, quoiqu'ils fassent partis à quatre heures du matin. Leurs provisions de voyage se composaient d'une meule de racahout, de quatre gigots de lion, d'un pâté de sanglier et pe cinquante amphores de vin de Constantine. Ils firent leurs premiers repas sur le rivage désert où l'on dit que florissait autrefois une ville nommée Marseille, ou Marsyo, ou Marsalias. ”
Charles-Philippe de Chennevières-Pointel,
Notice historique et descriptive sur la galerie d'Apollon au Louvre
(1851)
“ Les Registres des bastiments du Roy – desquels nous (1) La collection du Louvre possède encore le dessin des deux vieillards et du petit satyre renversant un vase (signe du Verseur d'eau, écrit Lebrun) , qui sont sur la corniche au-dessous du cartouche de Diane, entre les camaïeux de Janvier et de Février. Ces trois figures furent exécutées par B. de Marsy. Lebrun a écrit dans le demi-cercle qu'ils supportent : « les figures quy sont esbauchez sur les frontons ont six pieds huit poulces. » ”
Herbert George Wells,
Mercure de France
“ Ce second départ fut la chose la plus témérairement folle que je fis jamais, car il était évident que les Marsiens nous environnaient. À peine le vicaire m’eut-il rejoint que nous aperçûmes la première machine marsienne, ou peut-être même une autre, au loin par-delà les prairies qui s’étendent jusqu’à Kew Lodge. Quatre ou cinq petites formes noires se sauvaient devant elle, parmi le vert grisâtre des champs, car selon toute apparence le Marsien les poursuivait. En trois enjambées, il eut rattrapé ces pauvres êtres, qui se mirent à fuir dans toutes les directions. ”
E. de Saint-Martin, La Marseillaise et Rouget de Lisle… (1892)
“ « Nous nous sommes battus un contre dix, mais la Marseillaise combattait à nos côtés. » « Envoyez-moi mille hommes et un exemplaire de la Marseillaise, et je réponds de la victoire. » Dumouriez, dans une proclamation, disait à ses troupes : « Si l'ennemi veut passer la Meuse, serrez vos rangs, baissez vos baïonnettes, entonnez l'hymne des Marseillais, et vous vaincrez. » A Paris, on avait transformé ce chant de guerre en pièce de théâtre sous le titre d'Offrande à la Liberté. Chaque fois qu'on le jouait, c'était, dans les salles de spectacle, des transports approchant du délire. ”
H. G. Wells,
La Guerre des mondes
“ Les Marsiens ne laissaient rien voir d’eux-mêmes. Ils semblaient très affairés dans leur trou, d’où sortaient continuellement un bruit de marteaux et une longue traînée de fumée. Apparemment ils activaient leurs préparatifs pour la lutte. « De nouvelles tentatives pour communiquer avec eux ont été faites sans succès » — tel était le cliché que reproduisaient tous les journaux. Un sapeur me dit que ces tentatives étaient faites par un homme qui d’un fossé agitait un drapeau au bout d’une perche. ”
Herbert George Wells,
Mercure de France
“ Puis, à moins de trente mètres du trou, venant du côté de Horsell, je remarquai une petite troupe d’hommes et celui qui marchait en tête agitait un drapeau blanc. C’était la députation. Il y avait eu une consultation hâtive, et puisque les Marsiens étaient, en dépit de leurs formes répulsives, des créatures intelligentes, on avait résolu de leur montrer, en s’approchant d’eux avec des signaux, que nous aussi nous étions intelligents. ”
Herbert George Wells,
Mercure de France
“ S’étant retourné, le vicaire m’aperçut et vint me rejoindre. Les deux Marsiens s’arrêtèrent, le plus proche de nous debout en face de Sunbury ; le plus éloigné n’étant qu’une tache grise indistincte du côté de l’étoile du soir, vers Staines. Les hurlements que poussaient de temps à autre les Marsiens avaient cessé. Dans le plus grand silence, ils prirent position au long de la vaste courbe de leurs cylindres, sur une ligne de douze milles d’étendue. Jamais, depuis l’invention de la poudre, un commencement de bataille n’avait été aussi tranquille. ”
Edmond About,
Rome contemporaine
“ Presque tous les Marseillais ont la même dose d’esprit naturel et le même degré d’instruction : peu de savoir et beaucoup d’idées. La ville de France où l’égalité des hommes ressemble le moins à une chimère, c’est Marseille. Pas plus de castes que sur la main : il ne saurait y avoir de vieille noblesse dans une population toute neuve. Les principaux habitants sont des parvenus, dans le sens le plus honorable du mot ; les autres ont l’espoir de parvenir en travaillant. Il n’y a donc que deux catégories de Marseillais : ceux qui ont fait leur fortune, et ceux qui cherchent à la faire. ”
H. G. Wells,
La Guerre des mondes
“ J’allai choir, épuisé, en pleine vue des Marsiens, sur une langue de sable, large et nue, qui se trouvait au confluent de la Wey et de la Tamise. Je n’espérais rien que la mort. J’ai le vague souvenir du pied d’un Marsien qui vint se poser à vingt mètres de ma tête, s’enfonça dans le sable fin en le lançant de tous côtés, et se souleva de nouveau ; d’un long répit, puis des quatre monstres, emportant les débris de leur camarade, tout à tour vagues et distincts à travers les nuages de fumée et reculant interminablement, me semblait-il, à travers une étendue immense d’eau et de prairies. ”
La Marseillaise et Lays ! (Signé…
“ La Marseillaise sous le ministère de M. de Villèle! et la police, grand Dieu ! et les jésuites ! et le pavillon Marsan ! Le vieil acteur, épouvanté, recula, pâlit, et jeta un regard d'indignation sur son camarade. — Allons donc, Lays, approchez-vous, et la Marseillaise, et dépêchons. Vous n'êtes donc plus républicain, mon garçon? Lays était près de tomber en syncope. — Vous ne me reconnaissez donc pas, Lâys? la citoyenne Beuvron, verdurière au faubourg Saint-Antoine, une amie de Santerre, dont vous avez fait partir le fils pour l'armée. ”
Alfred Assollant,
Claude et Juliette
(1862)
“ La Marseillaise, mon enfant, c'est le pain et le vin du soldat. Ah ! si tu savais combien de fois, dans l'invincible armée de Sambre-et-Meuse, nous avons déjeuné, dîné et soupe de Marseillaise! Aujourd'hui les conscrits me disent qu'on leur donne tous les jours la viande et la soupe, et le café, que sais-je encore? et qu'on les nourrit comme des sous-préfets ; j'en bénis le ciel ; mais, la Marseillaise, vois-tu, c'est quelque chose de divin, qu'on n'avait jamais vu avant 89 et qu'on ne reverra peut-être jamais. ”
Hector Malot,
L'auberge du monde. Volume 2
(1875-1876)
“ Oui, je crois. – Eh bien ! vous allez chanter la Marseillaise, et je crois que nous allons voir de drôles de têtes. Allons ! vite, venez. Et sans laisser le temps de la réflexion à la chanteuse, elle la prit par la main et l'entraîna dans le salon. L'impossible et souvent même l'absurde était ce qui entraînait la marquise. Cette idée de faire chanter la Marseillaise chez elle lui paraissait en ce moment tout ce qu'il y avait de plus drôlatique au monde. La Marseillaise après le Serpent qui a avalé sa couverture, quel contraste cocasse ! ”
L'Histoire de France racontée par les Contemporains…
“ Marsille voit de sa gent le martyre, aussi fait-il sonner ses cors et ses trompettes; puis il chevauche avec sa grande armée rassemblée. Devant chevauche un Sarrasin, Abisme; c'est le plus méchant de toute cette bande: il est souillé de crimes et de félonies; il ne croit pas en Dieu le fils de sainte Marie; il est noir 426 comme poix qui est fondue; il aime plus la trahison et le meurtre que tout l'or de la Galice! jamais nul homme ne le vit jouer ni rire. Cependant il est plein de courage et d'orgueil; pour cela il est le favori du félon roi Marsille; il porte le dragon où l'armée se rallie. ”
Herbert George Wells,
Mercure de France
“ Je réponds bien que les Marsiens en ouvriraient de grands yeux. Les voyez-vous, hein ? Les voyez-vous courir, se précipiter, haleter, s’essouffler et hurler, en s’installant dans leurs autres mécaniques ? On aurait tout désengrené à l’avance et pif, paf, pan, uitt, uitt, au moment où ils veulent s’installer dedans, le Rayon Ardent passe et l’homme a repris sa place. ”
Albert Richard, Blanche de Marsilly : épisode de la Révolution (1879)
“ Tous contemplent avec stupeur un tel enlèvement. La porte se referme. Ils lèvent les yeux au ciel, et, sur la demande de l'abbé, ils récitent les prières des agonisants pour celui dont ils ne peuvent mettre en doute le malheureux sort. Marsilly devait mourir, en effet. ”
A. Geffroy, Revue des Deux Mondes
“ Ce qui parait assuré, c’est que, comme le reste de la race sabellique, à laquelle ils appartenaient, comme les Péligniens, les Marrucins et les Vestins, les Marses étaient établis au centre de la presqu’île italienne dès avant la naissance de l’état romain. Si nous ne retrouvons plus aujourd’hui que de bien faibles vestiges de leur civilisation propre et de leur langue, nous recueillons du moins les nombreux témoignages des craintes qu’ils inspiraient. ”
