“ The Grand Lodge meets the 1st Monday in March, June, September andxxxxxDecember, at the house of Brother Bacon. Merchants Lodge, N° 1 the 1st and 3d Thursdays in every month. St. Andrew’s Lodge, N° 2 the 2d Thursday, ditto. St. ”
Lodge
Définition et enjeux
Citations sur “lodge”
Albert Londres,
L’Âme qui vibre
“ Que le logis est plein jusqu’au pas de la porte. La maison du village est l’âme des rimeurs, Ceux qui frappent à l’huis : les passants, les rôdeurs, Sont les rêves qui vont les assaillant sans cesse. Plus le logis est grand, plus le rêve s’y presse. ”
Léon Riffard, Contes et apologues (1888)
“ Sur le plan incliné d'une verte prairie L'un se laisse glisser, parmi l'herbe fleurie, Paisible, et de son flot, pur et silencieux, Sous le couvert de la saulée Qui marque le milieu de l'aimable vallée, Se creuse un lit mystérieux. ”
Saint-Marc Girardin,
Revue des Deux Mondes
“ Quels lieux ! une vallée ou plutôt une fente et un trou (cava) dans la montagne, et au fond de cette fente un couvent à l’endroit le plus sauvage, adossé à la montagne ! Mettez cela dans nos climats septentrionaux, même dans nos Alpes, quelle triste et affreuse solitude ! mais la resplendissante lumière du midi inonde ces rochers qui n’ont plus d’obscurités, et ce qui serait une cave au nord devient un abri et un ombrage au midi. ”
H. Desprez, Revue des Deux Mondes
“ Entrez sous l’humble toit : hommes et bestiaux y couchent pêle-mêle en hiver sur la même paille. Rarement vous y trouvez un lit de camp, quelques siéges en bois, quelques ustensiles de ménage. Rien de plus triste que ce spectacle de la famille au foyer, si ce n’est cette foule de travailleurs en haillons que les officiers domaniaux chassent devant eux comme un vil troupeau, le matin, dès le lever du soleil, pour les conduire à la corvée. ”
“ LA CAVERNE Au flanc de la montagne abrupte, où rien ne croît, Mais qui dort tristement en sa morne attitude, Il est une caverne, inaccessible et rude, Dont l’air est ténébreux et dont le sol est froid. ”
Jean Le Guillou, Songes d'Armor (1899)
“ Mais voici notre bourg Derrière ce bouquet d'arbres grêles. La tour Du manoir se profile en l'azur du ciel tendre Et la blanche maison a l'air de nous attendre. JEUNE PATRE Assis sur un rocher de la colline en fleur, Il garde ses moutons épars dans la bruyère ; Ses yeux d'aigue-marine où brille une lumière Reflètent le grand ciel et sa tendre pâleur. Il chante à pleine voix comme un oiseau siffleur, Puis s'arrête, troublé, s'accoudant à la pierre, L'image de sa douce a mouillé sa paupière Et c'est de son coeur pur que vient de sourdre un pleur. ”
Félix Andry, Un touriste en Algérie (1845)
“ Par quatre murs rectangle défendu, Camp singulier, sans cette artillerie, N'étaient aussi casernés dans son sein Quelques soldats, spahis ou fantassin , On le prendrait pour une métairie, Pour ces abris dont le toit familier Loge chez nous postillon et roulier. Entre ses murs, point d'hôtel ; une auberge, Ou pour mieux dire un pauvre cabaret, A nos regards tout d'abord apparaît, Nous reçoit tous, nous case, nous héberge Tant bien que mal; bref, chacun s'établit, Et pour le soir y fait choix de son lit. ”
André Gide,
Les Poésies d’André Walter
“ La plaine monotone encore, marécageuse et sans chemins ; elle se prolonge entre des collines. Des joncs et des broussailles : errer jusqu’à ce que le crépuscule se close... Des cloches tout à coup sonnèrent. Lumières qu’on voit courir sur la colline, — vers des chants d’orgue, au loin, dans l’église illuminée. ”
Édouard Chanal, Contes et légendes du pays niçois (1895)
“ C'est l'entrée d'une caverne où dort l'eau noire d'un lac sans issue. Si la fantaisie vous prend de tenter l'escalade et de vous aventurer dans la caverne, vous verrez, à la lueur de vos bougies, scintiller la paroi du fond, comme si elle était toute tapissée de lichens d'or. ”
“ Les maisons sont en face de nous, espacées comme les tentes d’un camp, régulières, petites, présentant leur pignon et entourées de clôtures de planches qui laissent voir les têtes touffues de nombreux arbres fruitiers. ”
Pierre-Georges Roy,
Vieux manoirs, vieilles maisons
“ Nous disons « manoir », parce que les gens ont pris depuis longtemps l’habitude de désigner sous ce vocable cette jolie résidence, ferme et manoir à la fois, qui dénote chez le constructeur un goût prononcé pour tout ce qui procure la joie de vivre au foyer, avec tout le confort possible dont un citoyen à l’aise pouvait s’entourer à cette époque déjà lointaine. ”
H. Desprez, Revue des Deux Mondes
“ Des bancs grossièrement travaillés règnent autour de ce foyer tout primitif, et plus loin, en face de la porte, se trouve le lit de camp sur lequel chacun se couche, près d’une table d’un pied de hauteur, pour prendre les repas, et où toute la famille s’endort le soir en commun. Qui que vous soyez, néanmoins, homme du pays ou voyageur inconnu, si vous vous présentez en hôte bienveillant, vous recevez sur l’humble seuil la plus simple et la plus cordiale hospitalité. ”
Louis Figuier,
Les Merveilles de la science
“ Notre montagne était une bonne et grosse montagne, dont le sommet semblait atteindre aux nues ; notre chalet, une étroite maisonnette à peine visible. La montagne que vous nous faites n’est qu’une colline efflanquée, et votre chalet est si grand, qu’il logerait sans peine toutes les vaches de la contrée ! ”
Joseph Autran,
Épitres rustiques
“ Le manoir est fermé, triste de votre absence. Du maître qui l’oublie accusant l’abandon, Le seuil en est couvert de ronce et de chardon. La tour de vos aïeux s’écroule pierre à pierre ; Au dedans, au dehors, tout est deuil et poussière ! ”
Alphonsine Masson, Ma conversion (1864)
“ La vallée qui domine l'hôtel, étroite et profonde, s'étend entre deux montagnes, aux regards surpris par la multitude et la diversité des aspects. Une forêt de mélèzes, de pins et de sapins, çà et là jetés sur le flanc éraillé d'un précipice, est un but agréable de promenade. ”
Gerald Griffin, La Fille du cordier, scènes de la vie irlandaise… (1872)
“ Je connais une plaine, un cottage silencieux, que vos amis ne découvriront jamais; où monte tout doucement la marée sans vagues, auprès d'un petit jardin ; où le héron si large étend ses ailes, et la linotte chante si solitaire. ”
Voltaire,
Œuvres complètes de Voltaire
“ Les petites hordes errantes, qui n’avaient point encore de ville forte, partaient de village en village leurs dieux dans des coffres, sur des charrettes traînées par des bœufs ou par des ânes, ou sur le dos des chameaux, ou sur les épaules des hommes. ”
Arthur Conan Doyle,
Le Capitaine Micah Clarke
“ De magnifiques résidences seigneuriales, des tours crénelées, des groupes de cottages bien abrités sous leurs toits de chaume, les vastes et silencieuses étendues des champs de blé, de sombres bosquets, à travers lesquels brillaient les fenêtres éclairées des maisons qui peuplaient leurs profondeurs, tout cela se développait autour de nous, ainsi que les paysages indéfinis, muets, qui se déploient devant nous en nos rêves. ”
Alfred de Musset,
Premières Poésies
“ Que j’aime le premier frisson d’hiver ! le chaume, Sous le pied du chasseur, refusant de ployer ! Quand vient la pie aux champs que le foin vert embaume, Au fond du vieux château s’éveille le foyer ”
George Sand,
Les Maîtres sonneurs
(1853)
“ Et puis, son logis était agréable, toujours propre et bien gouverné, ne sentant point la gêne, et se remplissant, dans les veillées d’hiver comme dans tous les autres chômages de l’année, de la plus gentille jeunesse de la paroisse. ”
Eugène Baillet,
La petite Muse. Chansons et poésies d'Eugène Baillet…
(1901)
“ Du grand chemin où le voyageur passe, Notre village, au beau milieu des champs, Est comme un point qui se perd dans l'espace, Sauf le clocher, orgueil des habitants. Un pont de bois, quelques pauvres chaumières, Un lac plus bleu qu'un beau ciel calme et doux, Où rit la voix des jeunes lavandières, C'est mon pays que vous ignorez tous. Ce pays-là, c'est mon village... Quelques centaines d'habitants Y vivent tranquilles, contents, Beaux de santé, beaux de courage. ”
Paul Harel,
Oeuvres
(1904)
“ Fougère, viorne défleurie, Ronce fauve et houx au milieu. Le vieux houx est l'hôtellerie Des petits oiseaux du bon Dieu. A leur vieille auberge du Houx Ils ont le couvert et le vivre ; Sous la neige et parmi le givre, On y donne des rendez-vous. Plus d'un habitué s'enivre A la vieille auberge du Houx. ”
George Sand,
Le Marquis de Villemer
(1860)
“ La construction de beaucoup de maisons sent elle-même la forteresse ou le campement plus que l’habitation normale. Le logis s’élève sur une haute base et se ramasse sous un toit écrasé où l’on grimpe par des échelles. ”
Alix Dubreuil, Mirage au Sud (1955)
“ Nous nous rendions compte, nous, de toutes ces tristes choses, parce que notre manoir est plus haut que leur maison ; la vue plonge, de notre jardin, dans le leur. — Ressemblait-elle à son frère, cette enfant? ”
Gustave Droz,
Autour d'une source
(1869)
“ Après avoir parcouru le village dans toute sa longueur, on rencontrait une petite place irrégulière et gazonnée au fond de laquelle apparaissait la pauvre église, rongée par la neige et par le temps. C'est à peine si le modeste clocher dépassait le maître châtaignier qui se dressait près du porche. Humble clocher ! humble cloche, pourrions-nous dire aussi... Imaginez un enfant tapageur frappant sur une rôtissoire à l'aide d'une cuiller à pot. ”
Pierre Loti,
Revue des Deux Mondes
“ Par un escalier usé où l’on glisse, nous montons à ce gîte sauvage, enfumé et noir ; on s’empresse d’enlever les pauvres matelas, les cruches, les jarres, les gâteaux de froment, les fusils à pierre, les vieux sabres, et de chasser les poules avec leurs petits. ”
Charles Baudelaire,
Les Fleurs du mal/1857
“ Sur les bords de la Seine ou de la verte Loire, Belle digne d’orner les antiques manoirs, Vous feriez, à l’abri des ombreuses retraites, Germer mille sonnets dans le cœur des poètes Que vos grands yeux rendraient plus soumis que vos noirs. ”
Charles Du Bois-Melly, Nouvelles montagnardes, ornées de 58 dessins par G. Roux… (1884)
“ Voyageurs qui traversez nos contrées en passant d'un hôtel renommé à un autre non moins célèbre, d'un bateau à vapeur à une chaise de poste et de tables d'hôte en tables d'hôte, évitant avec soin les mauvais gîtes, les vallées peu fréquentées, les petites auberges de village et les chalets dans la montagne, combien peu je vous porte envie ! ”
Auguste Brizeux,
Œuvres de Auguste Brizeux
“ La terre et le logis, la grange et le bétail. Guenn voulut ce jour-là, cette prudente veuve. Décorer sa maison comme une maison neuve. Jamais on n’aura vu logis si bien rangé, Meubles plus reluisants, buffet mieux étagé, Sous un linge plus blanc meilleur pain sur la table, Plus de seigle au hangar, plus de foin dans l’étable. L’abondance partout, partout la propreté. ”
Jérôme et Jean Tharaud, Revue des Deux Mondes
“ Elle reste toujours concentrée en d’énormes villages, véritables cités rustiques de plusieurs milliers d’habitants, qui se ressemblent toutes. Les petites maisons basses, badigeonnées à la chaux, avec un long toit de roseaux qui descend en forme d’auvent, s’alignent par files régulières, perpendiculaires à la route, comme les tentes d’un camp avec ses travées profondes. ”
Auguste Brizeux,
Œuvres de Auguste Brizeux
“ On parlait de la mine et de l’ancien manoir, Des choses du pays les plus belles à voir. Chacun disait son mot. Des hommes du cadastre, Venant de la forêt, contaient un grand désastre, Tout un troupeau mange par les loups ! ”
Émile Trolliet, La route fraternelle (1900)
“ « Courage, pèlerins de l'humaine vallée; L'exil était amer, et les bagages lourds; Mais voici que ma nef, d'espérance étoilée, Vous remmène au pays sur des eaux de velours. « Voyageurs attablés dans la terrestre auberge, Levez-vous, sans regret et sans funèbre adieu; J'ai vu luire, là-bas, un phare sur la berge; Et nous appareillons au royaume de Dieu. » ”
H. de Amicis, Petits hommes, grandes montagnes (1927)
“ Il étouffe tous les échos lointains et rapproche, en les assourdissant, les sons voisins. Une lumière s'allume dans l'unique chalet. Le troupeau se rassemble et rentre ; nos pensées dispersées se rassemblent. Le brouillard envahit la vallée, couvre le chalet, nous enferme de toute part, isolés. ”
François Coppée,
Œuvres complètes de François Coppée
“ Le clocher du gros bourg, où nous logeons tous deux, Se rapproche, et la lune en argente le faîte. Regagnons lentement l’auberge, où l’on apprête La chambre et le grand lit aux draps frais. Je te veux ! ”
Th. Bentzon, Revue des Deux Mondes
“ Vous pouvez encore, comme le font ces belles dames, quand elles sont lasses de la vie de château, essayer un peu du campement en plein air, guetter le daim, pêcher la truite et coucher à la belle étoile, — pays pittoresque et charmant, facilement accessible, tout en restant sauvage sur certains points, empoisonné par la mode sur certains autres, et dont on parlerait assurément davantage si les Montagnes Rocheuses n’existaient point. ”
Émile Verhaeren,
Les Blés mouvants
“ L’auberge entière est aux passants. — Nous vénérons ceux qui sont morts Au fond de leurs grands lits de chêne, Nous envions ceux qui sont morts Sans se douter des cris de haine Qui bondissent de plaine en plaine. ”
“ Chaque prairie avait sa physionomie particulière, grâce à ces menus détails, chers aux yeux qu’ils ont frappés depuis l’enfance, et qui constituent pour les êtres nés à la campagne, comme une vraie gamme de joie dans un paysage. ”
Charles Géniaux,
Revue des Deux Mondes
“ La cloche sonne toujours et, par le sentier creux qui serpente entre le village chrétien et le couvent, nous voyons arriver les femmes qui viennent assister à l’office. Leur maintien décent garde une légèreté de marche qui tient à leur race montagnarde, déliée et nerveuse. ”
Jules Verne,
Les Cinq Cents Millions de la Bégum
“ Que les femmes et les enfants cherchent donc un abri au fond des caves qui présentent quelques garanties de solidité, ou qu’ils sortent de la ville à l’instant pour chercher un refuge dans la montagne ! ”
Jean Féron,
Le Capitaine Aramèle
“ Dans ce logis modeste, mais clair et gai, très français, et guerrier par l’allure et presque bourgeois par le décor, se dégageait un air de confort et de paix qui laissait dans l’esprit du visiteur une impression très douce. ”
H. de Amicis, Petits hommes, grandes montagnes (1927)
“ Nous étions attachés à la montagne par un grand amour. et par une bonne corde de manille ! Ici au contraire on nous offrait un petit plateau avec de l'herbe épaisse, plus haute que le genou et- un vaste chalet où l'on pouvait faire la cuisine et dormir dans le foin ! Et puis il y avait les sacs fourrés ! Nous préparâmes le repas et la couche et la nuit vint ; et l'on n'entendait aucune rumeur dans la haute vallée. La nature semblait tout attentive à la polente et à la lanterne qui illuminait la porte du chalet. ”
Jonathan Swift,
Les Voyages de Gulliver
“ C'est un triste spectacle pour ceux qui se promènent dans cette grande ville ou voyagent dans la campagne, que de voir les rues, les routes et les portes des cabanes couvertes de mendiantes suivies de trois, quatre ou six enfants, tous en guenilles, et importunant chaque voyageur pour avoir l'aumône... ”
Rodolphe Töpffer,
Premiers voyages en zigzag, ou Excursions d'un pensionnat en vacances dans les cantons suisses et sur le revers italien des Alpes…
(1860)
“ Point de voyageurs, mais une ou deux caravanes de touristes, et parfois un chasseur de chamois qui passe d'une cime à une autre. Point d'auberges enfin, mais seulement un misérable chalet adossé au glacier du mont Blanc. Vous tous qui aimez la marche libre, indépendante, la poésie grande et neuve, l'immensité, le silence, le mystère, et ces confuses émotions que fait naître une brute et colossale nature, passez par l'allée Blanche; sans compter que sur le col des Fours on trouve de la neige rouge. ”
Abbé Roland, Journal d'un missionnaire, ou Lettres de l'abbé Roland… (1877)
“ Il est quatre heures de l'après-midi, nous avons le temps de détendre nos pauvres jambes en explorant un peu le pays. Nous arrivons à une espèce de village ; mais quel village ! Des cabanes en paille, des huttes, des masures, pas vestige de fenêtres, et quelles rues sales et étroites ! A notre approche, les femmes fuient ; en revanche, les enfants et les hommes nous suivent eu foule ; plus de trois cents curieux nous accompagnent à notre retour et demeurent sur le rivage. ”
Edmond Du Sommerard,
Musée des Thermes et de l'Hotel de Cluny…
(1883)
“ Des groupes de paysans et de paysannes sont attablés à la porte de l'auberge du Croissant; les uns boivent, les jeunes gens embrassent les femmes, et les enfants entourent un ménétrier qui joue de la vielle; à la fenêtre de l'auberge est un étendard à la croix pattée d'or; avec un semis de petites croix de même sur fond de gueules. Ces quatre tapisseries sont encadrées dans leur bordure à rinceaux et à torsades, or sur fond bleu. ”
Léon Gozlan,
Les châteaux de France. Série 2
(1857)
“ Voyez l'enfant sauvage et nu grandir, la cabane s'adosser à la cabane, la hutte à la hutte, et la famille à la rue, celle-ci s'allongeant, celle-là s'augmentant; voyez l'une partir de la grande avenue du château, l'autre se grouper, faible et nécessiteuse, sous la large main protectrice du seigneur. ”
