Pierre Loti,
Revue des Deux Mondes
“ Mais le soleil de Perse darde un peu trop sur ces toits semés de détritus, où l’herbe est roussie comme en automne, et vraiment on envie la foule d’en dessous, qui circule à l’ombre. Vue de près, elle n’est plus qu’une ruine, la belle mosquée sainte, devant laquelle nous voici arrivés ; sous son étourdissant luxe d’émail, elle croule, elle s’en va, — et, bien entendu, jamais ne sera réparée. Aux différens bleus qui dominent dans son revêtement de faïence, un peu de jaune, un peu de vert se mêlent, juste assez pour produire de loin une teinte générale de vieille turquoise. ”
