Ludovic Hébert Beauvoir, Voyage autour du monde : Pékin… (1872)
“ Le soir, quand tout est fermé et que les lanternes bariolées jettent une douce lueur dans ce kiosque tout blanc, on se croit devant une lanterne magique ; le jour, on fait glisser en un tour de main, comme par enchantement, les parois des quatre façades du kiosque, et la maison n'est plus qu'un toit reposant sur quatre poutres légères ; l'intérieur est ouvert à tous les vents ; et, de la rue, on voit au travers de ces bizarres habitations, et tout ce qui s'y passe, et toute la charmante verdure, les cascades, les arbres nains du jardinet qui est situé par derrière. ”
