Maxime Du Camp,
Revue des Deux Mondes
“ En communication avec le salon s’ouvre la salle de lecture, de style simple et d’aspect recueilli. Sur les tables, je vois une cinquantaine de journaux quotidiens, de journaux illustrés, qui sont envoyés, à titre courtois, par les directeurs ou les gérans des recueils périodiques, qu’il convient de remercier, car ce « service gratuit » est une aubaine, justement appréciée par les pensionnaires auxquels les nouvelles du jour ne sont point indifférentes et que la politique agite encore quelquefois, ce qui prouve qu’ils ne sont pas tous arrivés à la sagesse parfaite. ”
