Léandre Vaillat, Paysages de Paris (1941)
“ Je suis au coin du Pont-au-Double; d'ici je ne vois de la façade qu'un profil, que dépassent en saillie les gargouilles repliées sur elles-mêmes, telles les feuilles d'acanthe d'un chapiteau au sommet d'une colonne; les trois étages ne se distinguent pas encore, mais se lient dans une masse de pierre armée de saillants comme la pile d'un pont; à ce môle fortifié, aux joints apparents, s'amarre le vaisseau gothique que vous apercevez dans toute sa longueur et qui semble se balancer sur l'eau, tant son ordonnance paraît fragile à côté de l'épaisseur du bastion. ”
