M. S....., L’Ardoise de l’oncle Jean
“ En désespoir de cause, je recourus à un moyen extrême : j’écrivis sur mon ardoise, cette même ardoise que tu viens de voir : « J’ai « désobéi, j’ai lancé mon bateau sur le bassin. Si tu peux me pardonner, efface ces lignes ! » et je priai qu’on présentât ma pétition à ma mère aussitôt qu’elle se réveillerait. Ce fut dans une vive anxiété que j’attendis le résultat de la démarche ! Enfin, on me rapporta mon ardoise : elle était effacée ! Ma mère, si bonne, avait tout de suite fait signe qu’on y passât l’éponge. ”
