“ Odessa, dans ce tems de calamités, paraissait anéantie ; ce n’était plus qu’un vaste tombeau : un silence morne régnait sur les places et dans les rues désertes de cette ville, naguère si animée et si bruyante. Toute espèce d’affaires fut suspendue ; chacun ne songeait qu’à se garantir du fléau qui le menaçait : M. le duc de Richelieu bravait seul les dangers dont il était environné ; il exposait continuellement sa propre existence pour sauver de malheureuses victimes, et surtout pour préserver du mal ceux qui n’en étaient pas encore atteints, et empêcher la maladie de s’étendre dans le pays. ”
M. S.....
Élements biographiques
Citations de M. S.....
M. S....., De la nécessité pour le roi du nouveau ministère… (18..)
“ Appelez, pour vous seconder, des hommes qui aiment exclusivement la royauté et ont en horreur les révolutions ; rendez à la religion tout son éclat, prêtez-lui tout votre appui; mettez l'instruction publique dans les mains que Dieu lui-même a destinées à cet important ministère; fermez pour jamais l'antre hideux de la démocratie, abattez les têtes sans cesse renaissantes de cette hydre sanguinatre et vous aurez assuré la prospérité de la France et le repos de l'Europe. ”
M. S....., Un pèlerinage à La Salette (1852)
“ Au demeurant, ils sont tristes et mornes les sites que l'on contemple le long de cette route ; nous ne retrouvions plus les. splendeurs et les magnificences de la veille; de grandes montagnes sans bois et sans ombres, terminées par des pitons nus et décharnés, des pâturages monotones, quelques torrents à moitié desséchés, voilà ce que nous aperçûmes sur notre chemin. Cependant, cette nature porte avec elle quelque chose de grave, de solitaire et de profondément recueilli ; on comprend à son aspect que la reine des anges ait pu choisir ces sommets pour piédestal d'une apparition. ”
M. S....., L’Ardoise de l’oncle Jean
“ En désespoir de cause, je recourus à un moyen extrême : j’écrivis sur mon ardoise, cette même ardoise que tu viens de voir : « J’ai « désobéi, j’ai lancé mon bateau sur le bassin. Si tu peux me pardonner, efface ces lignes ! » et je priai qu’on présentât ma pétition à ma mère aussitôt qu’elle se réveillerait. Ce fut dans une vive anxiété que j’attendis le résultat de la démarche ! Enfin, on me rapporta mon ardoise : elle était effacée ! Ma mère, si bonne, avait tout de suite fait signe qu’on y passât l’éponge. ”
M. S....., De la nécessité pour le roi du nouveau ministère… (18..)
“ Une société, fameuse par ses talens pour l'instruction publique , s'introduit en France ; elle s'y voue à l'enseignement, elle inspire à nos enfans l'amour de la religion et la fidélité au roi ; elle s'établit en vertu d'un article de la Charte, et par le droit qu'a tout citoyen d'exercer son industrie en se conformant aux lois; les libéraux redoutent de tels adversaires. Ils deviennent le but de leurs traits les plus acérés, ils dirigent contre eux ce que l'arsenal de la calomnie a de plus atroce. ”
“ Placé à la tête des affaires, dans un tems des plus difficiles et des plus désastreux pour sa patrie, c’est à la loyauté et à la droiture de son caractère que la France dut sa délivrance, et cet état de prospérité dont elle commence à jouir après tant de malheurs et de bouleversements. Mais qu’il me soit permis de rappeler ici les bienfaits, moins connus en France, que M. le duc de Richelieu a répandus dans une contrée, qui, par sa position et par les peuples qui l’habitent, doit plus particulièrement fixer l’attention de la Société Asiatique. ”
M. S....., De la nécessité pour le roi du nouveau ministère… (18..)
“ Il était temps de terminer cette lutte entre la royauté et la révolution, lutte entretenue pendant quinze ans par les tergiversations ministérielles. Plus de dissidences dans les opinions , plus de jalousies de pouvoir ; tous les royalistes doivent se rallier de bonne foi autour du trône des Bourbons et à ses ministres. On l'a dit avec vérité, il n'y a plus de centre : d'une part est la royauté avec ses formes conservatrices , de l'autre la résolution avec ses traces de désordres et de dévastations. Pour les gens de bien le choix n'est pas douteux ”
M. S....., Un pèlerinage à La Salette (1852)
“ Enfin la cloche donna le signal de la grand'messe : ce fut un instant solennel ; un silence majestueux se fit soudais parmi ces milliers de pèlerins épars sur la montagne, et tous vinrent se grouper sur les rampes de l'amphithéâtre naturel que la nature formait autour de l'autel primitif. ”
“ Les soins infatigables et paternels avec lesquels M. le duc de Richelieu gouvernait Odessa fixèrent bientôt tous les regards sur cette ville nouvelle : des Russes et des étrangers de toutes les nations y affluèrent eu foule ; plusieurs capitalistes vinrent y fonder des maisons de commerce solides, attirés par les avantages de la position de cette place, et par les garanties que leur offrait le caractère personnel et la conduite sage de son administrateur, ainsi que par l’accueil gracieux qu’il leur faisait. ”
M. S....., L’Ardoise de l’oncle Jean
“ « Enfant, rappelle-toi l’ardoise de l’oncle Jean, si tu es tentée de désobéir, ou de faire en cachette ce que tu sais être mal. Pense au chagrin qu’en éprouverait ta mère, et aux cuisants remords qui t’accableraient ensuite. « La conscience est un guide sûr : sa voix ne nous trompe pas ; écoute-la toujours, chère petite ; c’est le secret de la paix et du bonheur. » ”
M. S....., De la nécessité pour le roi du nouveau ministère… (18..)
“ Les ministres qui lui succédèrent ont prouvé, pour la troisième fois, qu'un ministère composé d'hommes à opinions divergentes ne saurait affermir le pouvoir royal, et contenter en même temps le parti de la révolution. Les discours de M. de Martignac justement admirés ont fait peu d'impression sur les libéraux. Les lois sur la presse et les élections ne lui ont valu que de minces éloges : les libéraux sont peu reconnaissans. Ce ministère enfin à marche vacillante n'a pas su trouver une majorité fixe, calmer les défiances des députés de l'opposition , ni répondre à l'appel des royalistes. ”
M. S....., De la nécessité pour le roi du nouveau ministère… (18..)
“ Louis XVIII nous a donné la Charte , la Charte dont vous exigez pour vous seuls la stricte observance, dont vous faussez l'interprétation , et dont le nom a été parfois dans votre bouche le cri de la sédition et de la révolte contre la loi. Tous les libéraux ne demandent pas une république , je le crois ; mais tous veulent nous rapprocher le plus possible de la démocratie , tout en conservant un fantôme de royauté. De là leur grand amour pour les assemblées du peuple ”
“ En déplorant la perte de M. le duc de Richelieu, la Société Asiatique ne fait que partager la douleur de la France entière, des nombreux amis qu’il laisse inconsolables, des malheureux dont il était le soutien et le père. Il est peu d’hommes en effet qui aient été l’objet de regrets plus universels, plus unanimes. Tous les partis, qui malheureusement divisent encore la France, se sont réunis dans l’expression de leur douleur ”
M. S....., De la nécessité pour le roi du nouveau ministère… (18..)
“ Le premier pas des ministres dans leur noble et glorieuse carrière doit être, je le dis hautement, de corriger une loi qui produit tant de licence, par laquelle des écrivains sans pudeur outragent journellement la morale publique, dont le style , que réprouve tout homme de goût, dont s'indigne tout homme de bien, ne rappelle que trop les saturnales de la révolution. La loi des élections doit être refaite, elle est trop démocratique ”
“ Malgré cela, la population d’Odessa montait déjà à près de 4,000 âmes en 1803, époque où l’empereur Alexandre, sentant l’importance de cette place, assura son existence, en en confiant le gouvernement au duc de Richelieu, à qui il donna toute l’extension de pouvoir, si nécessaire dans une contrée aussi éloignée de la capitale de l’empire. ”
M. S....., Un pèlerinage à La Salette (1852)
“ Au sortir de cette ville, la route offre un de ces caprices que les ingénieurs modernes ont rendus fréquents dans les pays de montagnes ; elle se dessine autour d'une côte horriblement escarpée en lacets tellement mullipliés, que, vus d'en bas, ils font l'effet d'une échelle gigantesque appliquée aux flancs de la montagne. La pente est néanmoins rapide, et l'on éprouve une impression d'effroi involontaire lorsqu'on se sent emporté sur ces dangereux échelons, hors desquels la moindre impulsion donnée à faux vous précipiterait dans l'abtme épouvantable que vous cotoyez. ”
M. S....., L’Ardoise de l’oncle Jean
“ « Ah ! fillette, la tentation était trop forte pour moi ! Je luttai un instant ; au fond de moi-même une voix bien connue me disait : « On te l’a défendu ; si tu étais consciencieux, tu ne désobéirais pas. » ”
M. S....., De la nécessité pour le roi du nouveau ministère… (18..)
“ Les violentes diatribes que ces journaux lancent depuis quelques jours contre le roi et ses ministres leur ont fait perdre beaucoup de lecteurs , tandis que la Gazette et la Quotidienne ont vu leur nombre s'accroître ; c'est que le bon sens du peuple finit par juger sainement des événemens, et connaît les bornes que l'esprit d'opposition ne devrait jamais franchir . La royauté avec le plein pouvoir de faire le bien et de réprimer le mal, des lois justes formeront l'opinion publique , parce qu'elles assurent le bonheur des peuples ”
M. S....., Un pèlerinage à La Salette (1852)
“ Sur ce coin de terre ignoré du monde était déjà réunie une foule de dix à douze mille personnes ; l'air vous apportait le bruit des chants pieux, des prières faites en commun, et le son de la cloche retentissante qui annonçait aux fidèles le commencement des messes. ”
M. S....., De la nécessité pour le roi du nouveau ministère… (18..)
“ Ils savent, par l'expérience de la révolution , que les corps assemblés fréquemment prennent une grande importance politique ; qu'il est des époques où ils peuvent devenir un pouvoir capable d'effrayer le trône , et qu'ils sont toujours un instrument que la fougueuse éloquence d'un tribun peut faire mouvoir à son gré, ou que l'argent d'une faction peut corrompre. Et qu'on ne dise point que tels ne sont pas les desseins des amis de la révolution ”
M. S....., Un pèlerinage à La Salette (1852)
“ Depuis la porte de Bonne jusqu'à notre arrivée, ce voyage fut un enchante ment continuel; on ne se lasse pas d'admirer la série de paysages tour à tour gracieux et grandioses qui s'offrent aux regards. Voici d'abord les rives de l'Isère avec les charmantes maisons de campagne qui s'échelonnent sur leurs coteaux, puis les bords du Drac et de la Romanche, dont l'eau torrentueuse roule entre deux chaînes de montagnes. ”
“ Le gouvernement russe, dès qu’il fut en possession de cette contrée, songea à mettre à profit sa belle position sur les bords de la mer Noire, en y attirant une population industrieuse et commerçante. On distribua à des particuliers les terres encore vierges qu’elle renfermait, sous condition d’y former des établissements ; et il fût décrété, en 1796, qu’un port avec une ville, à laquelle on donna l’antique nom d’Odessa, serait établi sur remplacement du château ruiné d’Hadji-bey, pour servir de débouché, tant au pays fertile qui l’environne, qu’à toute l’Ukraine ”
M. S....., De la nécessité pour le roi du nouveau ministère… (18..)
“ Qu'on cesse de nous vanner les bienfaits de la révolution et les lumières qu'elle a répandues: ses bienfaits , si l'on peut nommer ainsi le sanglant héritage qu'elle nous a laissé, rappellent d'atroces souvenirs ; et de quelque éclat que puissent briller les auteurs de notre époque, c'est à l'école des écrivains du grand siècle qu'ils ont appris le secret de voler à la célébrité. ”
M. S....., Un pèlerinage à La Salette (1852)
“ Nous trouvâmes tour à tour des gorges profondes resserrées entre des montagnes abruptes, et de pittoresques vallées couvertes de troupeaux et ombragées de châlaigniers séculaires. Nous entendîmes les torrents mugir au fond des précipices; nous vîmes les forêts de pins se balancer aii dessus de nos têtes, et les hauts sommets se parer de rose, d'or et d'azur, dans les teintes indécises du crépuscule. De toute part, aux approches de Corps, la route était émaillée de pèlerins , braves gens qui ne sentaient plus la faligue au moment d'atteindre le but. ”
“ On ne s’aperçut de d’existence de ce fléau, que lorsqu’il était difficile d’y apporter remède. Ce fut une épreuve bien forte pour le cœur de M. le duc de Richelieur entouré de morts et de mourans, ce cœur si bon et si sensible était déchiré à chaque instant du jour. ”
M. S....., De la nécessité pour le roi du nouveau ministère… (18..)
“ Cependant le roi cède à leurs fougueuses déclamations : les ordonnances du 16 juin paraissent, elles enlèvent à des Français un droit que la Charte leur garantit. Les libéraux ne saluent ces ordonnances que d'une demi-salve d'applaudissemens. Le monarque qui cède à leurs obsessions n'a rempli qu'à demi leur attente; rien de ce qui vient du trône ne peut pleinement les satisfaire. ”
M. S....., Un pèlerinage à La Salette (1852)
“ Un peu plus loin miroitait au soleil l'eau pure et limpide des lacs de Laffrey. Ils occupent à la suite les uns des autres, en formede chapelet, une étendue d'une lieue, et sont séparés entre eux par des langues de terre. Le plateau élevé où ils reposent est entouré de pentes vertes et garnies d'une fine pelouse ; ce site a quelque chose de grive, de calme et de silencieux comme les paysages écossais. ”
M. S....., Un pèlerinage à La Salette (1852)
“ Quelques pèlerins s'étaient joints à nous, et deux braves garçons se chargèrent de nos provisions de bouche ; car ceux qui vont visiter ce désert reculé doivent prendre leurs précautions, sans quoi ils risqueraient fort d'y jeûner tout à l'aise, à moins que le bon Dieu ne voulut bien y renouveler le miracle de la manne. Trois heures de bonne marche séparent le bourg de Corps de la montagne consacrée par l'apparition ”
M. S....., De la nécessité pour le roi du nouveau ministère… (18..)
“ S'ils louent parfois un prélat dont le monde chrétien s'honore, un pasteur aimé et respecté de ses paroissiens, ce n'est point pour le plaisir de faire l'éloge de belles actions , c'est, en se montrant justes parfois, pour donner un plus grand air de vérité aux invectives qu'ils répandent contre le sacerdoce en général. Leurs éloges sont un piége tendu à la crédulité, un acte d'hypocrisie, une arme perfide dans leurs coupables mains. ”
M. S....., Un pèlerinage à La Salette (1852)
“ Mais c'est ce bourg une fois dépassé que vous êtes surpris par l'un des plus splendides panoramas que puisse rêver l'imagination humaine; il suffit à vous faire trouver bien courte la rude montée de Laffrey, qu'il faut gravir pendant l'espace de six kilomètres. A vos pieds, au fond d'un précipice de deux ou trois cents mètres, se ** déroule cette vaste et admirable vallée en tête de laquelle Vizille est bâti comme une sentinelle avancée, fertile et verte vallée, toute pleine de riches productions et semée de riants vergers. ”
M. S....., De la nécessité pour le roi du nouveau ministère… (18..)
“ Loin d'en être les organes , ils en sont les tyrans : ils la créent, ils la dirigent, ils la tourmentent au gré de leurs intérêts et de leurs passions. Cela est si vrai que, lorsqu'ils poussent trop loin leur déplorable pouvoir, ils cessent de plaire. ”
M. S....., Un pèlerinage à La Salette (1852)
“ Nous étions harassés, haletants; mais nous fumes bien dédommagés par le tableau qui frappa nos yeux. Qu'on se figure un creux, une espèce d'entonnoir, OU3 si l'on veut, un vallon situé entre les pitons de trois ou quatre montagnes ; qu'on se représente cet es- pace tapissé de beaux pâturages, et, au milieu, une source dont l'eau courante va former un ruisseau, source autrefois intermittente, dit-on, et qui depuis l'apparition n'a cessé de couler, et votre imagination aura saisi le cadre où se mouvait la scène touchante et animée dont nous fûmes témoins. ”
M. S....., De la nécessité pour le roi du nouveau ministère… (18..)
“ On exhume, des rayons poudreux de nos vieilles archives, des procès suscités par l'esprit de parti, qui se ressentent trop de nos discordes civiles pour mériter une confiance implicite, et qui ne sauraient faire oublier les services que cette société a rendus à l'enseignement et aux sciences. ”
M. S....., Un pèlerinage à La Salette (1852)
“ La messe était dite par M. l'abbé Rousselot, chanoine de Grenoble; M. l'abbé Sibyllin se chargea de porter la parole de Dieu à ce peuple attentif. Ce fut un bien beau moment, un moment que je me rappellerai toute ma vie, que celui où cet apôtre, élevant sa voix puissante et pénétrée, vint émouvoir et transporter ces masses frémissantes. 0 saint prêtre, prêtre de génie! heureux suis-je d'avoir entendu vos grandes paroles dites si simplement! heureux suis-je d'avoir contemplé votre vi- sage illuminé par l'esprit de Dieu ! ”
M. S....., De la nécessité pour le roi du nouveau ministère… (18..)
“ La religion de nos pères les irnportune, la plupart de nos dogmes, de nos rites sont exposés à leurs sarcasmes, les prêtres aux traits de leur haine. S'il en est un que ses passions égarent, c'est avec une officieuse complaisance et renouvelée à époques fixes qu'ils rappellent ses erreurs et la peine qu'il a encourue. ”
M. S....., Un pèlerinage à La Salette (1852)
“ Si ces braves gens ont fait de beaux bénéfices, ils se sont rattrapés sur la quantité, car leur marchandise n'était pas chère. La multitude circulait autour de ces boutiques en plein vent, et c'était un curieux tableau que ces pèlerins venus de tous pays. ”
M. S....., De la nécessité pour le roi du nouveau ministère… (18..)
“ La guerre d'Espagne, si indignement commencée, provoquée avec tant de perfidie, entretenue au prix du sang de 300,000 Français , est une erreur en politique par ses désastreux résultats , mais que le succès eût ennoblie. Si cet homme que la postérité trouvera peut-être moins extraordinaire qu'on ne pense aujourd'hui , lorsque ce ne sera plus par esprit d'opposition qu'on le jugera ”
M. S....., De la nécessité pour le roi du nouveau ministère… (18..)
“ Les libéraux, dans ces graves circonstances, méritent d'être confondus avec les révolutionnaires les plus véhémens, et s'exposent à être traités comme tels. Ont-ils des sujets positifs de se plaindre? La censure est-elle remise en vigueur? Non , les tribunaux suffiront sans doute pour réprimer tant de licence, et il n'est pas de juge, quelle que soit son opinion, qui, leurs journaux à la main , soit tenté de les absoudre. Les nouveaux ministres ont-ils fait un seul acte qui menace nos institutions ? ”
