M. S....., Un pèlerinage à La Salette (1852)
“ Au demeurant, ils sont tristes et mornes les sites que l'on contemple le long de cette route ; nous ne retrouvions plus les. splendeurs et les magnificences de la veille; de grandes montagnes sans bois et sans ombres, terminées par des pitons nus et décharnés, des pâturages monotones, quelques torrents à moitié desséchés, voilà ce que nous aperçûmes sur notre chemin. Cependant, cette nature porte avec elle quelque chose de grave, de solitaire et de profondément recueilli ; on comprend à son aspect que la reine des anges ait pu choisir ces sommets pour piédestal d'une apparition. ”
