Maxime Fourcheux de Montrond, Mon pélerinage à la Salette (5e édition… (1864)
“ Cheminer ainsi, par une soirée magnifique , avec l'espoir de rencontrer au terme de sa route les traces bénites d'une Mère de miséricorde, serait-ce donc une fatigue !. Oh ! non , ne le croyez point : il y a dans cette marche pénible vers un sanctuaire vénéré, un charme inconnu qu'on ne soupçonne point. Un flux de pensées mélancoliques, douces, sereines, délicieuses, passe et repasse alors dans l'âme du pèlerin. C'est un vague d'imagination qu'on aime, qui repose, qui fait du bien. ”
