Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel,
Le dernier geste
“ Et le tourbillon, passant sur la cime les arbres, les frôlant, y laissait des lambeaux de fumée ; mais les cimes frénétiquement agitées les chassaient bien vite, et le vent, les rapaillant, les emportait. De ces lambeaux de fumée que retenait de temps en temps la cime des arbres, tombait une cendre brunâtre, une suie acre qui formait dans la clairière un brouillard, l’obscurcissant davantage. ”
