Rodolphe Töpffer,
Nouveaux Voyages en zigzag
“ D’autre part, l’eau vient à manquer dans les chambres, le linge aussi : autres cris, nouveau tumulte ; et le crétinisé qui casse la cruche, et l’hôtesse qui court aux souliers, et le déjeuner qui va au feu, et l’hôte qui tâche de l’y rattraper, et le chien qui aboie... Pendant ce temps M. Töpffer, qui vient d’entreprendre de se faire la barbe à l’eau froide, à chaque coup de faux cabriole, tempête et pousse des cris affreux qui viennent se perdre incompris dans le grand océan du vacarme universel. Vers huit heures pourtant le calme renaît, et nous nous hâtons de déjeuner. ”
