Zermatt

Définition et enjeux

Portrait de Émile-Robert Blanchet Émile-Robert Blanchet,  Au bout d'un fil : douze ascensions nouvelles dans les Alpes suisses et françaises (1937)

“ Un guide de Zermatt, une jeune femme, un porteur, en route pour le Rothorn. Poignées de main, échange de vœux.
Lente descente coupée de haltes à chaque cours d'eau. A 5 h. 1/2, assis devant l'auberge du Trift, j'attends que Mooser ait avalé son dernier bol de café.
Une heure plus tard, nous nous séparons à Zermatt. Mooser va retrouver son lit. Sur l'autre rive de la Viège, un sentier à lacets me conduit au mien à Waldesruh. Même aujourd'hui, je la fais volontiers, cette montée de 40 minutes, qui m'éloigne d'un village mué en ville, des chevelures gominées, des orchestres syncopés.
”
Source : Gallica

Portrait de Edward Whymper Edward Whymper,  Escalades dans les Alpes

“ La plupart des touristes voient pour la première fois le Cervin de la vallée de Zermatt ou du Val Tournanche. De la vallée de Zermatt on découvre la base de la montagne sous son aspect le plus étroit ; ses faces et ses arêtes paraissent prodigieusement escarpées. Le touriste qui se fatigue à remonter la vallée cherche vainement de loin à l’horizon la belle vue qui doit le récompenser de ses peines, car le Cervin n’est visible qu’à un kilomètre et demi au nord de Zermatt. ”
Source : Wikisource

Hermann Alexander von Berlepsch,  Les Alpes : descriptions et récits (1868)

“ Les profondes vallées transversales du Valais ont un aspect si sévère, leurs sombres forêts contrastent si fortement avec l'éclatant reflet des pointes qui les dominent qu'on pourrait presque juger celles-ci inabordables. Et cependant c'est dans ces gorges que la nature déploie toutes ses splendeurs. Rien ne surpasse en majesté le fond de la vallée de Zermatt ou de celle d'Anniviers, pas même Chamouny, malgré ses innombrables panégyriques. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature