Résumé

Portrait de Louis Agassiz Louis Agassiz,  Excursions et séjours dans les glaciers et les hautes régions des Alpes de M. Agassiz et de ses compagnons de voyage… (1844)

“ Nous voilà enfin au sommet. En face de nous se déploie, dans toute sa majesté, la grande chaîne du Mont-Rose avec ses cimes colossales ; à nos pieds est le glacier de Zermatt : il occupe toute la vallée qui nous sépare de ces montagnes, il a près d'une lieue de large.
Mon Dieu, quelle immensité de glace! Vous jetez un coup-d'œil à droite, un à gauche : partout des masses gigantesques ; vous comptez encore une fois les cimes que vous apercevez, puis vous vous retournez vite, pour crier à ceux qui sont en arrière Hâtez-vous, accourez, c'est trop beau !C'est, en effet, beau; c'est sublime!
”
Source : Gallica

Portrait de Louis Agassiz Louis Agassiz,  Excursions et séjours dans les glaciers et les hautes régions des Alpes de M. Agassiz et de ses compagnons de voyage… (1844)

“ Le tableau que l'on a sous les yeux est plutôt imposant que pittoresque ; il n'y a point de premier plan et point de verdure. En revanche, les cimes les plus colossales des Alpes font en quelque sorte cercle autour de vous. Vous voyez à l'ouest le Schreckhorn, le Finsteraarhorn, les Viescherhœrner ; au nord, l'immense dôme du Galenstock qui alimente le glacier du Rhône ; à l'est, les chaînes du Haut-Valais avec les glaciers qui en descendent, et parmi lesquels le glacier de Gries se fait surtout remarquer par son plateau de glace à-peu-près uni au sommet du passage. ”
Source : Gallica

Portrait de Louis Agassiz Louis Agassiz,  Excursions et séjours dans les glaciers et les hautes régions des Alpes de M. Agassiz et de ses compagnons de voyage… (1844)

“ Les guides qui, par l'habitude qu'ils ont du glacier, reconnaissent facilement si quelque aiguille de glace est prête a tomber, guettent l'instant de la chute, et, au moment où le glaçon se détache, poussent un cri de détresse, supplient les Messieurs de descendre de cheval et de se coucher à terre, afin de n'être pas renversés par l'ébranlement de l'air. Messieurs les touristes, qui se piquent de s'entendre plus on moins en physique, comprennent naturellement cet argument. ”
Source : Gallica

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