Couche (géologie)

Définition et enjeux

Portrait de Jean-Henri Fabre Jean-Henri Fabre Éléments d'histoire naturelle.… (1882)

Mise en parallèle avec la masse de la terre, l'inconcevable volume des eaux océaniques se réduit à bien peu. Pour le représenter sur notre globe de deux mètres de haut, une couche liquide d'un millimètre d'épaisseur suffit; c'est-à-dire qu'un pinceau largement imbibé et promené à la surface d'un globe géographique ayant les dimensions qu'on donne habituellement, laisserait après lui assez d'humidité pour figurer les Océans.
Le globe terrestre a une autre mer, la mer aérienne ou l'atmosphère, qui l'enveloppe de partout et forme une couche continue, d'une quinzaine de lieues d'épaisseur.
Source : Gallica

Gerald Molloy Géologie et révélation : ou Histoire ancienne de la terre considérée à la lumière des faits géologiques et de la religion révélée… (1877)

Ces considérations, comme nous avons eu l'occasion de le faire remarquer, établissent une forte présomption en faveur de la théorie géologique. Ici nous avons la nature à l'oeuvre, produisant sous nos yeux une couche de roche. Là, dans l'épaisseur de l'écorce terrestre, nous trouvons une autre couche tout à fait semblable à la précédente et déjà achevée. Que peut-il y avoir de plus raisonnable que d'attribuer l'une à l'action des mêmes causes que nous voyons à l'oeuvre pour la formation de l'autre ?
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature