Georges Friedel

Élements biographiques

Portrait de Georges Friedel Georges Friedel Cours de géologie (1900)

Si dans nos régions les glaciers n'occupent qu'une surface insignifiante, il n'en est pas de même dans les contrées polaires. Là, les glaces en mouvement ne se localisent pas au fond de quelques ravins, comme dans les Alpes, mais se répandent en vastes calottes continues sur tout un pays et, progressant comme les glaciers de montagnes, vont se déverser directement dans la mer. Leur extrémité plonge souvent dans la
mer et s'y divise, sous l'action des marées, en énormes blocs flottants ou icebergs que les courants entraînent parfois jusque sous nos latitudes.
Source : Gallica

Portrait de Georges Friedel Georges Friedel Leçons de cristallographie (1911)

On peut dire, en pareil cas, que le réseau cristallin, celui qui comprend tous les nœuds, est lui-même mérièdre par rapport à l'un de ses multiples : Il constitue un édifice qui possède une période plus symétrique que lui-même. D'où le nom de macles par mériédrie du réseau, ou mériédrie réticulaire.
On conçoit que les lois qui régissent la distribution des éléments de symétrie des polyèdres ne sont plus applicables ici aux éléments de macle d'une même espèce. Car les mailles multiples qui déterminent, par leur symétrie, les diverses macles de l'espèce peuvent être différentes.
Source : Gallica

Portrait de Georges Friedel Georges Friedel Cours de minéralogie (1904)

Si E, F, G, H sont tous quatre différents,
la symétrie est anorthique. On reconnaît ainsi à quel système appartient le cristal, c'est-à-dire la symétrie de son réseau. Pour sa symétrie réelle, elle ne peut être révélée que par l'étude des propriétés physiques, et même en toute rigueur par l'étude de toutes les propriétés physiques, car une dissymétrie constatée dans une seule propriété suffit à montrer que la symétrie que semblaient indiquer les autres propriétés n'appartient pas au milieu cristallin.
Source : Gallica

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