Réseau cristallin

Définition et enjeux

Portrait de Georges Friedel Georges Friedel,  Leçons de cristallographie (1911)

“ Les deux réseaux AB sont multiples simples d'un troisième R (qui peut d'ailleurs être identique à l'un d'eux) , et la transformation se fait sans déplacement perceptible dans la masse. Que peut être ce réseau R, en général différent du réseau cristallin mais multiple simple de celui-ci, et qui persiste dans le passage paramorphique d'une forme à une autre, sans que la matière paraisse subir de déplacements ? ”
Source : Gallica

Portrait de Georges Friedel Georges Friedel,  Leçons de cristallographie (1911)

“ On peut dire, en pareil cas, que le réseau cristallin, celui qui comprend tous les nœuds, est lui-même mérièdre par rapport à l'un de ses multiples : Il constitue un édifice qui possède une période plus symétrique que lui-même. D'où le nom de macles par mériédrie du réseau, ou mériédrie réticulaire.
On conçoit que les lois qui régissent la distribution des éléments de symétrie des polyèdres ne sont plus applicables ici aux éléments de macle d'une même espèce. Car les mailles multiples qui déterminent, par leur symétrie, les diverses macles de l'espèce peuvent être différentes.
”
Source : Gallica

Portrait de Georges Friedel Georges Friedel,  Leçons de cristallographie (1911)

“ Le réseau n'est pas une sorte d'édifice fixe dans l'espace : C'est l'ensemble des points analogues à un point quelconque donné du cristal. Un point A étant donné, il faut, pour obtenirtous ses analogues, faire glisser le réseau parallèlement à lui-même jusqu'à ce qu'un de ses nœuds coïncide avec A.
Ceci s'exprime d'un mot : Le milieu cristallin, dans l'hypothèse réticulaire, est périodique. La maille du réseau est la période suivant laquelle est répartie la matière dans ce milieu.
”
Source : Gallica

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