Georges Friedel,
Leçons de cristallographie
(1911)
“ On peut dire, en pareil cas, que le réseau cristallin, celui qui comprend tous les nœuds, est lui-même mérièdre par rapport à l'un de ses multiples : Il constitue un édifice qui possède une période plus symétrique que lui-même. D'où le nom de macles par mériédrie du réseau, ou mériédrie réticulaire. On conçoit que les lois qui régissent la distribution des éléments de symétrie des polyèdres ne sont plus applicables ici aux éléments de macle d'une même espèce. Car les mailles multiples qui déterminent, par leur symétrie, les diverses macles de l'espèce peuvent être différentes. ”
