Joseph-Louis-Adrien Amondieu

Résumé

Joseph-Louis-Adrien Amondieu Essai d'un cours élémentaire d'optique… (1826)

Mais comment un objet lumineux agit-il à distance sur notre organe, et excite-t-il en nous cette sensation du voir, qui nous transporte hors de nous-mêmes, et nous identifie, pour ainsi dire, avec tous les êtres qui remplissent l'univers? Quelle est enfin la cause de la lumière elle-même, de sa réflexion, de sa réfraction simple et double, de sa dispersion, de sa polarisation et de sa diffraction?
Source : Gallica

Joseph-Louis-Adrien Amondieu Essai d'un cours élémentaire d'optique… (1826)

On appelle loupe ou microscope simple, une lentille destinée à grossir les images des objets pour en mieux apercevoir les détails.
On place l'œil près de la lentille et on met l'objet au-delà de la distance focale et assez loin pour que son image soit rejetée à la distance à laquelle s'opère naturellement la vision parfaite. On la verra sous un angle beaucoup plus grand, ce qui produira son grossissement. Les horlogers, les mécaniciens se servent en général de loupes, pour travailler avec beaucoup de soins sur les petits objets.
Source : Gallica

Joseph-Louis-Adrien Amondieu Essai d'un cours élémentaire d'optique… (1826)

L'oeil n'est autre chose qu'une chambre obscure armée d'une lentille. Les rayons lumineux traversent la pupille, l'humeur
aqueuse, le cristallin où ils se croisent et l'humeur vitrée. Ils vont peindre ensuite les objets sur la rétine. Mais pour que les images soient nettes, il faut que le foyer principal tombe sur la rétine même, chose qui n'arrive pas toujours. C'est pour cela que nous ne voyons que confusément les objets trop loin ou trop près de nous.
Source : Gallica

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