Georges Eugène Haussmann,
Mémoires du baron Haussmann
“ Plus un candélabre est élevé, plus est étendue la portion du sol que sa lumière laisse dans l’obscurité à son pied même. On ne pourrait éclairer cette pénombre qu’au moyen d’un réflecteur débordant la lanterne ; mais cet expédient, essayé sous mon administration, n’a pas été reconnu pratique. En réduisant tout à la fois la hauteur des candélabres et la distance qui les sépare, et en diminuant l’intensité de la combustion de chaque bec, pour ne pas consommer plus de gaz, en somme, on est parvenu à mieux répartir l’éclairage de la voie publique. ”
