Banquet patriotique du Mans. 25 octobre 1840 (1840)
“ Le pouvoir, débarrassé du frein qui l'arrête, se croit tout permis, il peut tout oser. Si la presse n'est plus libre, qui donc démasquera à la face du pays les lâches et les traîtres? Qui donc apprendra au peuple et ses droits et ses libertés ? Rallions-nous autour de la presse, Messieurs; que sa voix puissante nous anime , que ces accents généreux nous, appellent aux armes pour venger l'honneur et défendre les intérêts de la patrie! ”
