Traité de Paris (1815)

Définition et enjeux

G. Rothan,  Revue des Deux Mondes

“ Si, comme la France, elle se renfermait dans une neutralité attentive, ce n’était pas assurément pour veiller au maintien du traité de Paris : il était à ses yeux pour le moins aussi dépourvu d’existence que l’étaient à notre dire les traités de 1815, et elle ne pouvait voir qu’avec satisfaction les événemens suivre leur cours en Allemagne, et soulever des complications générales. ”
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Albert Maurin,  La Terreur blanche, 1815 et 1816… (1850)

“ Malgré le traité du 30 mai, dit-il, l'usurpateur avait reparu. C'est alors que l'Europe, réunie dans un conseil de Majestés, forme une confédération ; elle arrête, le 13 mars, à Vienne, que la cause de la légitimité en France sera défendue; qu'on maintiendra le traité de Paris. Les souverains alliés donnèrent au droit de la légitimité le secours de leurs armes ; ils firent cause commune et réunirent tous leurs efforts contre ceux qui voudraient troubler la paix générale. ”
Source : Gallica

Portrait de Jacques Crétineau-Joly Jacques Crétineau-Joly,  Histoire des traités de 1815 et de leur exécution… (1842)

“ En 1814, ils n'avaient fait la guerre qu'à un homme. Cet homme de moins, ils garantissaient à la France le droit de se choisir un monarque, de se gouverner dans toute sa liberté et de négocier avec les autres grandes nations sur le pied de l'égalité. A certaines restrictions près ces droits avaient été maintenus au premier traité de Paris, conclu le 3o mai 1814. ”
Source : Gallica

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