Résumé

Le traité de Paris : appel aux puissances cosignataires (1875)

Oui, en Turquie, il est défendu de critiquer même les actes les plus illégaux de la Sublime-Porte (1) . Les chrétiens pourraient être victimes de toute oppression musulmane, et personne n'aurait le droit d'en faire des plaintes, tandis que le gouvernement du sultan ne doit être pour ceux-ci qu'un maître absolu, délié de tout engagement et exerçant au moyen du terrorisme militaire une intolérable autorité.
Aux yeux de ces ministres, c'était toujours la Russie qui calomniait les Turcs, lesquels sont gens honnêtes et dignes de toute la sympathie de l'Europe.
Source : Gallica

Le traité de Paris : appel aux puissances cosignataires (1875)

Enfin, bien loin de regarder comme une misérable fraction, indigne du nom même de catholique, la grande majorité de la nation catholique arménienne, restée fidèle à la foi de ses pères, le gouvernement impérial devra reconnaître que c'est à elle seule qu'appartiennent les droits, les privilèges, les biens et les églises que les lois de l'empire ottoman ont toujours regardés comme propriétés de la communauté catholique arménienne, et préservés de toute atteinte.
Source : Gallica

Le traité de Paris : appel aux puissances cosignataires (1875)

Non, à un gouvernement, dont l'existence est garantie par les puissances chrétiennes, sur sa promesse formelle et solennelle de respecter l'inviolabilité de la liberté de conscience, du domicile et des personnes, il est strictement défendu d'exercer une pareille oppression à l'égard de ses sujets chretiens. La Porte-Ottomane ne s'est jamais trouvée dans la triste nécessité de persécuter les catholiques et de leur imposer l'abjuration de leur foi. C'est une situation qu'ellemême a voulue et créée.
Source : Gallica

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