Question arménienne

Définition et enjeux

Portrait de Jacques de Morgan Jacques de Morgan,  Histoire du peuple arménien depuis les temps les plus reculés de ses annales jusqu'à nos jours (1919)

“ Ainsi fut délivrée du joug des musulmans la Rome des Arméniens, Etchmiadzin, la résidence du katholikos Nersès d'Aschharac qui, à la tête de ses Arméniens, avait secondé le mouvement des Russes. Il avait alors été question de créer une « province arménienne russe », autonome, sous la suzeraineté des tsars. Mais ce projet fut abandonné par Paskiévitch, vice-roi du Caucase.
A peine la guerre était-elle terminée avec la Perse, que la Russie se vit dans l'obligation de marcher contre les Turcs. Les hostilités eurent pour théâtre principal la Mingrélie et les provinces du nord-ouest de l'Arménie.
”
Source : Gallica

Portrait de Anatole Leroy-Beaulieu Anatole Leroy-Beaulieu,  L’Empire des tsars et les Russes

“ En Russie, de même qu’en Turquie, les arméniens tiennent une place supérieure à leur nombre. Ils sont un million, peut-être un million et demi, soit environ un tiers des Haîkanes chrétiens, car les géographes sont partagés sur le nombre total des Arméniens. La Russie, qui possède chez elle leur chef spirituel, est aujourd’hui la première puissance arménienne. Cela lui donne une prise de plus sur l’Orient. Elle peut, en Asie, s’ériger en protectrice des arméniens, comme naguère, en Europe, des orthodoxes. ”
Source : Wikisource

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