Pierre de Coubertin,
Revue du Pays de Caux N°3 Juillet 1902
“ On néglige partout aujourd’hui d’apprendre à lancer. Il s’agit pourtant d’une faculté fort utile ; on peut dire du lancer qu’il est l’alphabet du tir, car il forme à merveille le coup d’œil. C’est en lançant qu’on apprend le mieux à évaluer les distances, qu’on se rend le mieux compte de la prodigieuse gaucherie d’un membre inexercé et qu’on arrive à la corriger. C’est aussi un exercice pour lequel toutes les théories du monde ne signifient rien et qu’une pratique opiniâtre peut seule nous rendre familier. On lance avec la main, avec le bras et avec le pied. ”
