Résumé

Portrait de Pierre de Coubertin Pierre de Coubertin L’Éducation des adolescents au XXe siècle

À toutes les formes de la peur, il est un remède unique : la confiance. L’envers de la peur, c’est le courage ; mais c’est la confiance qui en est l’antidote, et cela revient à dire qu’on arrivera rarement à en triompher par le seul effort de la volonté. La volonté réussira parfois à engendrer le courage qui se traduit en actes ; elle ne saurait créer la confiance qui est un état d’âme. La confiance, d’ailleurs, ne jaillit point comme peut le faire le courage.
Source : Wikisource

Portrait de Pierre de Coubertin Pierre de Coubertin L’Éducation des adolescents au XXe siècle

Il peut être fait du record des applications exagérées, mais, en lui-même, il comporte moins de tendances à l’exagération que le concours. La raison en est simple. Le concours vous met en lutte, vous concurrent, avec un être animé ; le record ne dresse en face de vous qu’un fait inerte, un chiffre, une mesure d’espace ou de temps : vous ne luttez à proprement parler qu’avec vous-même.
Source : Wikisource

Portrait de Pierre de Coubertin Pierre de Coubertin L’Éducation des adolescents au XXe siècle

Si l’on considère la façon dont on enseigne aux enfants les mathématiques, il est impossible de ne pas évoquer l’image de ces châteaux du moyen âge qui se composaient d’une enceinte fortifiée dans laquelle on pénétrait difficilement, puis de terrains ouverts aménagés d’ordinaire en jardins et d’où l’on jouissait d’un horizon étendu, enfin d’un énorme donjon central tout plein de force et de mystère et dont un petit nombre d’initiés connaissaient seuls les secrets compliqués. C’est sur ce plan qu’est organisé, dans la pédagogie moderne, l’enseignement mathématique.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature