Alfred Belvallette, Traité de fauconnerie et d'autourserie… (1903)
“ L'oiseau est sur le poing, il vous regarde, hébété, essoufflé. Il se débat et se renverse; remontez-le sur le gant, le soutenant par le dos de la main droite ouverte et cela autant de fois qu'il se rellversera. Se tient-il tranquille? promenez-le dans la chambre pendant quelque temps, puis dehors dans un endroit désert, évitant pour lui-tout sujet de frayeur, le remontant chaque fois qu'il se débat, comme il est dit plus haut, ou le forçant par une légère torsion du poignet à se redresser sur le poing gauche, s'il vient à s'y coucher. ”
