Ernest Leroy, Chez les oiseaux (1893)
“ On ne saurait mieux comparer le ménage d'un couple Mandarin qu'à celui d'un couple de Tourterelles : même fidélité, mêmes prévenances, mêmes tendresses. L'oiseau de la Chine et sa cane ne se quittent pas plus que leur ombre. C'est entre eux deux un échange de doux gazouillements, d'épanchements communiqués de bec à bec. Ils s'épluchent réciproquement l'un l'autre. Il faut voir comme la cane donne le dernier cachet à la toilette de son canard. Elle le trouve beau, son canard ; elle l'aime et elle en est fière. ”
