Robert Poirier de Narçay,
Les Filles du hasard
(1891)
“ Il fuit criant: coucou. Coucou, coucou, coucou. Cette onomatopée. Fait pâmer les amants couchés sous la cépée. Nos rêves comme lui, sans pouvoir les saisir, S'envolent chaque jour, se perdent dans la nue. On aurait cependant encor plus de plaisir A les voir vivre enfin qu'à serrer presque nue La femme, libre tout à coup De donner ses sens et son âme, ■ Qui laisse arder sa flamme Et ne dit plus: coucou. Coucou, coucou, coucou. Cette onomatopée Fait pâmer les amants couchés sous la cépée. ”
