Gustave Bourcard

Élements biographiques

Gustave Bourcard Les Françaises du XVIIIe siècle… (1887)

Une femme habillée à l'antique, Vénus, dirait-on, est assise sur une balustrade, au pied d'un socle sur lequel est un brûle-parfum ; elle tient entre ses mains un médaillon qu'elle enguirlande de roses et dans ce médaillon est le portrait de la jeune comtesse, en buste, dirigée vers la droite, vêtue d'une robe garnie de dentelles ; au dernier plan, un temple grec et au-dessous du portrait, des Amours dont l'un tient une torche renversée, supportent les écussons accolés de Mareilles et de Létancourt recouverts en partie d'un voile funèbre et timbrés d'une couronne ducale.
Source : Gallica

Gustave Bourcard Dessins, gouaches, estampes et tableaux du XVIIIe siècle… (1893)

Cette estampe, où la pointe sèche apparaît d'une façon très particulière et bien plus importante que dans toute autre pièce de l'École, nous suggère la réflexion suivante : comment se fait-il qu'aux XVe XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, la pointe sèche ait joué un rôle si effacé, pour ne pas dire nul, et ne soit venue que comme un infime adjuvant dans la mise au point d'une planche, quand, à l'heure actuelle, nous avons des pointes sèches pures, qui rivalisent, en intensité d'art, avec n'importe quelle eau-forte, n'importe quel burin?
Source : Gallica

Gustave Bourcard Les Françaises du XVIIIe siècle… (1887)

De profil à droite, au cou, un collier de cheveux tressés, coiffure basse agrémentée de quelques fleurs; au côté gauche du corsage décolleté, un bouquet de fleurs artificielles.' Dans la tablette, presque complètement entourée par une guirlande de roses, ce sixain :
L'heureux talent de plaire, en n'y pensant jamais ; Un bon coeur, un sens droit et le don d'être amie; Une humeur franche et libre embellissant tes traits;
La grâce enfin à la raison unie : Le Comte, c'est pour Toi ce que nature a fait; Et que l'Art ne peut rendre en gravant ton Portrait.
Source : Gallica

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