Gustave Bourcard, Dessins, gouaches, estampes et tableaux du XVIIIe siècle… (1893)
“ Cette estampe, où la pointe sèche apparaît d'une façon très particulière et bien plus importante que dans toute autre pièce de l'École, nous suggère la réflexion suivante : comment se fait-il qu'aux XVe XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, la pointe sèche ait joué un rôle si effacé, pour ne pas dire nul, et ne soit venue que comme un infime adjuvant dans la mise au point d'une planche, quand, à l'heure actuelle, nous avons des pointes sèches pures, qui rivalisent, en intensité d'art, avec n'importe quelle eau-forte, n'importe quel burin? ”
