Résumé

Gustave Bourcard Dessins, gouaches, estampes et tableaux du XVIIIe siècle… (1893)

Cette estampe, où la pointe sèche apparaît d'une façon très particulière et bien plus importante que dans toute autre pièce de l'École, nous suggère la réflexion suivante : comment se fait-il qu'aux XVe XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, la pointe sèche ait joué un rôle si effacé, pour ne pas dire nul, et ne soit venue que comme un infime adjuvant dans la mise au point d'une planche, quand, à l'heure actuelle, nous avons des pointes sèches pures, qui rivalisent, en intensité d'art, avec n'importe quelle eau-forte, n'importe quel burin?
Source : Gallica

Gustave Bourcard Dessins, gouaches, estampes et tableaux du XVIIIe siècle… (1893)

Dans un élégant intérieur Louis XVI, une jeune et jolie femme, coiffée d'un bonnet, en déshabillé, la gorge deminue, debout, adossée à une cheminée et regardant à droite, est en train de se faire habiller par sa camériste, pendant qu'un jeune seigneur, assis à droite dans un fauteuil, les jambes croisées, la bonbonnière dans la main droite, assiste à sa toilette et lui tient des propos galants.
Source : Gallica

Gustave Bourcard Dessins, gouaches, estampes et tableaux du XVIIIe siècle… (1893)

Une jeune fille, la gorge demi-nue, est surprise couchée avec un jeune gars, par leurs parents qui entrent par une porte à gauche, que tient entre-bâillée une servante; la mère tient à la main une clef; une croisée encore ouverte permet de voir l'échelle qui a servi au galant pour s'introduire.
A gauche, un petit chien joue avec les souliers de l'amoureux.
La Faute est faite, permettez qu'il la répare. — Une jeune femme se dirige vers la gauche, la main droite sur les yeux ; un jeune homme est à genoux, aux pieds d'une vieille femme assise entre deux personnes : il semble implorer son pardon
Source : Gallica

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