Maurice Pescatore,
Chasses et voyages au Congo
“ Tandis que nous déjeunons, un vieux nous donne une aubade, et tout en pinçant les cordes de sa mandoline, il chantonne et accompagne son chant de mouvements de tête et de grimaces ; il chante vraiment bien, mais comme toute musique indigène, c’est un rythme sans mélodie, en somme une sorte d’accompagnement sans chant. Tout comme un violoniste fait de son instrument en Europe, il accorde sa mandoline à cinq cordes, en serrant et desserrant les clefs, en tendant et détendant les cordes. ”
