A. Nicod, Et in Etiopia ego (1937)
“ Puis je reviens lentement sur mes pas, dans ce silence en quelque sorte vivant de la brousse que vient troubler de temps à autre le cri prolongé et lugubre d'une hyène ou le glapissement timide d'un chacal. Comme c'est bon, ce contact intime avec la libre nature, et comme, dans cette ambiance, l'âme se sent mieux disposée aux grands élans généreux ! On sent si bien que la vie véritable de l'homme, voulue par le Cérateur, n'est pas celle que l'homme des villes s'est faite, cette vie toute trépidante de cupidité et d'égoïsme. ”
