Adolphe Terwangne, Réflexions techniques et historiques sur l'escrime par un ancien amateur… (1891)
“ Lorsque ce premier exercice a obtenu les résultats voulus, c'est-à-dire, la précision et la vitesse à l'aide d un bon doigté, alors on fait le contraire ; c'est l'élève qui. à son tour, tire à toutes feintes sur l'adversaire placé contre le mur ou tout autre point d'appui. Dans ce second exercice ce sont les jambes et la main réunies qui agissent, qui dirigent les attaques, les régularisent et qui impriment aux ripostes le suprême degré de précision et de vitesse. ”
