Doigté

Définition et enjeux

Adolphe Terwangne,  Réflexions techniques et historiques sur l'escrime par un ancien amateur… (1891)

“ Lorsque ce premier exercice a obtenu les résultats voulus, c'est-à-dire, la précision et la vitesse à l'aide d un bon doigté, alors on fait le contraire ; c'est l'élève qui. à son tour, tire à toutes feintes sur l'adversaire placé contre le mur ou tout autre point d'appui.
Dans ce second exercice ce sont les jambes et la main réunies qui agissent, qui dirigent les attaques,
les régularisent et qui impriment aux ripostes le suprême degré de précision et de vitesse.
”
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Tavernier Adolphe Tavernier,  Amateurs et salles d'armes de Paris (1886)

“ Ce n'est point un classique du fleuret, quoiqu'il fasse brillamment des armes. La tenue est bonne, bien qu'on puisse lui reprocher, peut-être, de ne pas assez plier sur les jarrets. La main est extrêmement rapide et vigoureuse, mais le pouce a une tendance à empiéter sur la lunette du fleuret et à s'y arc-bouter : de là un manque de légèreté dans la pointe et une contraction de la main qui nuit au doigté, lequel exige beaucoup de souplesse et d'abandon. Ses attaques sont pleines de vitesse et manquent bien rarement leur but ”
Source : Gallica

Émile Tavan,  Méthode pratique d’orchestration symphonique

“ Les Sons harmoniques naturels sont ceux que l’on peut faire sur les cordes à vide, surtout les notes de l’accord parfait, en prenant, bien entendu, pour fondamentale l’une de ces cordes à vide. Pour les obtenir, l’exécutant, au lieu d’appuyer sur la corde, comme à l’ordinaire, ne fait que l’effleurer avec le doigt ainsi qu’avec l’archet et assez souvent avec l’un des côtés de l’archet. Ces harmoniques répondent à l’octave et même à deux octaves si l’on veut, mais alors avec un autre doigté. ”
Source : Wikisource

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