Résumé

Émile Tavan Méthode pratique d’orchestration symphonique

Nous conseillions au lecteur qui ne connait pas du tout le Violon de s’en procurer un, ainsi qu’une méthode, et, au besoin, prendre quelques leçons auprès d’un artiste de profession, non dans le but d’arriver à jouer du violon, mais simplement pour bien se rendre compte des Positions, afin d’être certain de ne jamais employer des traits ou des accords trop difficiles pour l’orchestre, en évitant les sauts rapides d’une position à une autre, et pour bien connaitre tout le parti que l’on peut tirer de ce merveilleux instrument.
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Émile Tavan Méthode pratique d’orchestration symphonique

La Clarinette est de tous les instruments en bois le plus utile à l’orchestre. Elle sert principalement (quand elle n’est pas employée en solo) à lier l’harmonie, le plus souvent par des tenues plus ou moins longues. Le Compositeur pour bien tirer parti de ces différentes qualités de sons, devra employer les notes graves et les sons du Médium pour exprimer, soit des idées gracieuses et sympathiques, soit des sentiments tristes et voilés, et réservera les plus aigus pour les accents gais et énergiques.
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Émile Tavan Méthode pratique d’orchestration symphonique

Le Cor possède un timbre majestueux qui ne ressemble en rien aux autres instruments de cuivre. Sa façon particulière de lier l’harmonie donne à la musique d’orchestre une grande expression et une sonorité spéciale. Employé en solo, il rend parfaitement certains accents lointains, plaintifs ou passionnés ; il est également employé avec succès (mêlé aux Trompettes, Cornets et Trombones) dans certains éclats vigoureux, tels que Fanfare guerrière, Marche solennelle, etc. En un mot les Cors sont constamment utiles, dans toute espèce de Musique.
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