Albert Lavignac,
Le Voyage artistique à Bayreuth
(1897)
“ Seul, le chef d’orchestre (qui, comme les autres, a retiré sa vareuse et sa cravate) est éclairé de face par deux lampes dont les puissants réflecteurs sont tournés vers lui, afin que personne, sur la scène ou dans l’orchestre, ne perde un de ses gestes, un de ses jeux de physionomie ; ce n’est pas sa partition qu’on éclaire, il la sait par cœur et la regarde rarement ; c’est lui, le maître absolu, le seul sur lequel retombe toute la responsabilité de l’ensemble de l’interprétation. ”
