Joseph Prades, Forêts : mélanges (1920-1921)
“ Ainsi, dans ce Sud-Ouest où trop souvent le fleuve est une mer, la rivière un fleuve, le ruiseau une rivière, l’eau courante fait tellement défant qu’il n’y a de franchement navigable pendant toute l’année, tous trajets canalisés mis à part, que le fameux estuaire, d’ailleurs de plus en plus encombré d’îles allongées, tendant à se réunir bout à bout, comme pour faire deux couloirs au lieu d’un. ”
