Fleuve Hudson

Définition et enjeux

Armand Mes aventures en Amérique et chez les Peaux-Rouges… (1880)

Le noble fleuve Hudson, — ce Rhin de l'Amérique, — revêtait ses habits de fête. Sa glace s'était fondue ; il charriait au loin les épaves, les détritus, les herba-
ges arrachés à ses rives ; il se mirait à l'aise dans le vert transparent de ses eaux. Les docks, les chantiers, les entrepôts, les perpétuels bourdonnements
de cette ruche immense, tout témoignait du culte de l'or, qu'on y pratiquait presque exclusivement.
Source : Gallica

Portrait de Camille Saint-Saëns Camille Saint-Saëns Au courant de la vie (1914)

En revanche, en arrivant à New-York, le Hudson, ce grand fleuve sillonné de tous côtés par d'énormes bateaux à plusieurs étages, traversé par des ponts gigantesques, m'a paru très beau ; à défaut de la beauté de la forme, c'est la beauté de la force et de la vitalité qui est encore une beauté.
Source : Gallica

Alcide d' Orbigny Voyage pittoresque dans les deux Amériques… (1836)

L'embouchure de ce fleuve fut découverte en 1609 par l'Anglais Henri Hudson, qui eut l'honneur de lui donner son nom. Notre bateau filait rapidement au milieu dune foule de points de vue délicieux Déjà aux environs de New-York nous pûmes voir de longues suites de falaises rocheuses qui semblent s'être ouvertes un beau jour pour donner passage aux eaux. Dans ces endroits, le fleuve coule entre deux parois de rocs au sommet desquels se montrent à peine quelques buissons chevelus (PL. LX — 2) . Des barques, des bateaux, des sloops, des paquebots, animent seuls le paysage âpre et sévère.
Source : Gallica

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