Hudson Lowe

Élements biographiques

Portrait de Hudson Lowe Hudson Lowe,  Dans la chambre de Napoléon mourant… (1910)

“ Si je vous ai bien compris, monsieur le Comte, vous n'avez qu'une pauvre opinion du docteur Antommarchi, et cependant vous n'appelez aucun médecin anglais. — Vous dites vrai, monsieur le Gouverneur, ni l'Empereur, ni moi, n'estimons beaucoup les soins d'Antommarchi. Aussi, je ne cesse de m'employer pour qu'on ait recours au docteur Arnott, qui m'inspire, lui, une pleine confiance. L'Empereur est dans de mauvaises mains, voilà mon avis, et je voudrais bien l'en tirer. Ce n'est pas dans un jeune homme de trente ans, sans expérience, qu'on se fie. ”
Source : Gallica

Portrait de Hudson Lowe Hudson Lowe,  Memorial de Sir Hudson Lowe : relatif à la captivité de Napoléon à Sainte-Hélène… (1830)

“ Mais l'on a droit de dire tout ce qu'on veut sur le temps où Napoléon était placé sur le premier trône du monde; toute sa conduite était publique; elle est du domaine de l'opinion, de l'histoire ; des milliers de libelles ont paru et paraissent tous les jours ; ils ne sont d'aucun effet. Soixante millions d'hommes des pays les plus policés de l'univers, élèvent la voix pour les confondre, et cinquante mille Anglais, qui font la navette sur le continent, rapporteront l'opinion et la vérité parmi les peuples des trois royaumes, qui rougiront d'avoir été si grossièrement trompées. ”
Source : Gallica

Portrait de Hudson Lowe Hudson Lowe,  Memorial de Sir Hudson Lowe : relatif à la captivité de Napoléon à Sainte-Hélène… (1830)

“ On a beaucoup parlé, dans les livres qui ont été publiés sur la captivité de Napoléon, de restrictions barbares, de prison, de défenses cruelles et absurdes. On m'a représenté toujours comme un infâme geolier, faisant plaisir et amusement de sa cruauté et des souffrances de ses victimes, et cherchant, par des mesures minutieusement sévères et souvent inutiles, à aggraver le sort de son captif. Sans doute je puis avoir quelquefois poussé jusqu'à l'excès le soin scrupuleux que je prenais de la sûreté de l'île, et l'attention que je mettais à prévenir toute possibilité d'évasion. ”
Source : Gallica

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