Barry Edward O'Meara,
Napoléon jugé par un Anglais : Lettres de Sainte-Hélène…
(1901)
“ « Comment, drôle ! s'écriait-il dans son délire, tu mets des cochonneries dans le nez d'un maréchal d'Empire. Holà ! mes aides de camp, quarante grenadiers ! qu'on traîne cet homme dehors par les cheveux ! » Au même instant, l'Empereur arrivait; il aborda, avec toute l'expression de la plus profonde douleur, dit le docteur Lanfranc, le lit du maréchal, qui s'écria : « Ah ! voilà l'Empereur ! » et ajouta : « Sire, c'est ce drôle (il parlait du docteur) qui m'a empoisonné ! qu'il ne rentre plus chez moi, je vous en prie. » Il fallut expliquer à Napoléon ce qui s'était passé. ”

